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Chez la souris, la baisse de dopamine détourne l’attention

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une souris perçoit une odeur et se prépare à recevoir une bouffée d’air désagréable. Dans une nouvelle étude menée par l’Université de Hokkaido, des chercheurs ont découvert que l’activité dopaminergique dans la queue du striatum diminue à mesure que la menace devient familière, aidant l’animal à passer d’un comportement défensif à la recherche d’une récompense.

L’équipe a présenté aux souris trois signaux olfactifs : l’un suivi d’eau, l’autre suivi d’une bouffée d’air désagréable et le troisième suivi de rien. Les clignements des yeux montraient que les souris anticipaient la bouffée d’air ; le léchage indiquait qu’elles anticipaient l’eau. Au début, l’odeur associée à la menace provoquait une forte réaction défensive. Avec les expositions répétées, les clignements diminuaient progressivement, tandis que les souris anticipaient plus tôt la récompense.

Les chercheurs ont suivi les réponses dopaminergiques au cours de ce processus. Le signal était initialement élevé lorsque les souris rencontraient la menace, puis diminuait à mesure qu’elles s’adaptaient. Ce schéma suggère que la dopamine contribue à orienter l’attention vers la défense lorsque le danger est nouveau ou important, et que sa baisse permet à d’autres possibilités de mobiliser plus efficacement l’attention.

L’équipe a ensuite utilisé des outils optogénétiques pour empêcher la baisse normale de l’activité dopaminergique. Les souris ainsi manipulées se sont adaptées plus lentement aux bouffées d’air répétées et n’ont pas recherché la récompense hydrique avec autant d’efficacité. Ce résultat appuie l’existence d’un rôle causal de la baisse de dopamine, plutôt que d’un simple lien avec l’évolution du comportement des animaux.

Et concrètement ? Cette découverte permet de mieux comprendre comment un cerveau peut cesser de traiter une menace répétée comme sa seule priorité et revenir à l’apprentissage, à l’exploration et à la recherche de récompenses. Pour l’instant, les données se limitent à des souris et à une manipulation expérimentale ; elles ne permettent pas d’établir l’existence d’un traitement ni d’un effet chez l’être humain. Le professeur Iku Tsutsui-Kimura a dirigé l’étude, publiée dans Communications Biology.

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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