Jeudi 27 août 2026

Aube.

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Original et traduction

Du sang humain aurait contribué à préserver l’art rupestre vieux de 2 000 ans en Chine

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Les deux versions sont alignées bloc par bloc, dans l’ordre du texte : titre, l’essentiel, puis paragraphe par paragraphe. Quand la traduction a fusionné ou scindé un paragraphe, la case correspondante reste vide — on ne rapproche jamais deux passages au jugé.

Original · anglais
Human blood may have helped preserve China’s 2,000-year-old rock art
Traduction · français
Du sang humain aurait contribué à préserver l’art rupestre vieux de 2 000 ans en Chine
Original · anglais
Human blood was found in the paint binding ancient red pigments.
Traduction · français
Du sang humain a été retrouvé dans le liant de la peinture fixant les anciens pigments rouges.
Original · anglais
The Huashan paintings endured heat, rain and monsoonal moisture on limestone cliffs.
Traduction · français
Les peintures de Huashan ont résisté à la chaleur, à la pluie et à l’humidité de la mousson sur des falaises calcaires.
Original · anglais
Researchers say the binder may have included blood from humans and herbivores.
Traduction · français
Les chercheurs estiment que le liant pourrait avoir contenu du sang humain et celui d’herbivores.
Original · anglais

On the limestone cliffs above China’s Zuo River, thousands of red human figures, animals and objects have faced heat, rain and monsoonal moisture for around 2,000 years. A Shandong University-led analysis now points to an unsettling ingredient in the paint: components of human blood.

Traduction · français

Sur les falaises calcaires qui surplombent la rivière Zuo, en Chine, des milliers de figures humaines, d’animaux et d’objets rouges ont résisté pendant environ 2 000 ans à la chaleur, à la pluie et à l’humidité de la mousson. Une analyse menée par l’université du Shandong pointe désormais vers un ingrédient troublant de la peinture : des composants du sang humain.

Original · anglais

The paintings form the UNESCO-protected Zuojiang Huashan Rock Art Cultural Landscape, a vast gallery linked by archaeologists to the Lạc Việt, or Luoyue, cultures that lived near today’s China–Vietnam border until roughly 100 CE. Radiocarbon dating indicates that some of the earliest images could be nearly 2,400 years old.

Traduction · français

Ces peintures font partie du paysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan, protégé par l’UNESCO, une vaste galerie que les archéologues associent aux cultures Lạc Việt, ou Luoyue, qui vivaient près de l’actuelle frontière entre la Chine et le Vietnam jusqu’à environ 100 de notre ère. La datation au radiocarbone indique que certaines des premières images pourraient être vieilles de près de 2 400 ans.

Original · anglais

To understand how the paint was made, researchers examined fallen rock fragments from three sites. Several tests used different wavelengths of light to identify chemical signatures, while another method broke proteins into fragments and mapped the organic materials present. The red color appears to come from clay rich in iron oxide particles, or haematite.

Traduction · français

Pour comprendre comment la peinture était fabriquée, les chercheurs ont examiné des fragments de roche tombés de trois sites. Plusieurs tests ont utilisé différentes longueurs d’onde de la lumière pour identifier des signatures chimiques, tandis qu’une autre méthode a décomposé les protéines en fragments et cartographié les matières organiques présentes. La couleur rouge semble provenir d’une argile riche en particules d’oxyde de fer, ou hématite.

Original · anglais

The likely binder was a mortar made from slaked lime — calcium hydroxide — and blood. The study indicates that only a small amount may have been needed, with blood from humans and at least two herbivorous animal species. Researchers suggest the material could have been collected during births, a possible fertility symbol in a society led by women. Blood-based binders are not unknown in ancient painting, but the finding helps explain how this exposed artwork remained so bright.

Traduction · français

Le liant était probablement un mortier composé de chaux éteinte — de l’hydroxyde de calcium — et de sang. L’étude indique qu’une petite quantité seulement pourrait avoir été nécessaire, avec du sang humain et celui d’au moins deux espèces animales herbivores. Les chercheurs avancent que ce matériau aurait pu être recueilli lors d’accouchements, comme symbole possible de fertilité dans une société dirigée par des femmes. Les liants à base de sang ne sont pas inconnus dans la peinture ancienne, mais cette découverte aide à expliquer comment ces œuvres exposées aux intempéries ont conservé une telle vivacité.

Original · anglais

So what does it change, concretely? It offers a possible explanation for the paintings’ durability and provides another clue to the techniques used by their creators. It also adds a biological clue to the meaning of the ritual material. The analysis does not yet answer why artists climbed so high or what the images represented, and future studies could shed more light on the history of the artworks.

Traduction · français

Alors, qu’est-ce que cela change concrètement ? Cela offre une explication possible à la durabilité des peintures et fournit un nouvel indice sur les techniques utilisées par leurs créateurs. Cela ajoute également un indice biologique à la signification du matériau rituel. L’analyse ne répond pas encore à la question de savoir pourquoi les artistes grimpaient si haut ni à celle de la signification des images ; de futures études pourraient apporter un éclairage supplémentaire sur l’histoire de ces œuvres.

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