Jeudi 27 août 2026

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Le prototype de KAIST crée des empreintes lisibles à la lumière

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une lampe de poche suffit pour commencer le test. Un pointeur laser le termine. Des chercheurs de KAIST et de l’Université Sungkyunkwan ont conçu un prototype de technologie de sécurité dans lequel des nanoparticules assemblées aléatoirement créent deux empreintes optiques pour un même produit — l’une révélée par une lumière ordinaire, l’autre par un laser.

La structure est une fonction physiquement non clonable, ou PUF : une identité de sécurité tirée de différences physiques microscopiques apparues pendant la fabrication. Des particules sphériques mesurant des centaines de nanomètres s’autoassemblent à la surface de l’eau en de nombreux domaines cristallins, chacun ayant sa propre taille et son orientation. L’agencement change à chaque fois, ce qui rend sa copie exacte difficile à produire, même avec les mêmes matériaux et le même procédé.

La vérification est conçue pour éviter les équipements qui ont limité les PUF classiques de haute sécurité. Sous la lumière d’une lampe torche de smartphone, le nanopattern produit un motif distinctif de couleur et de réflexion. Sous un pointeur laser, sa structure microscopique diffuse la lumière dans plusieurs directions, générant un second signal. Une contrefaçon devrait donc reproduire à la fois l’agencement physique et ses réactions à deux types d’éclairage différents.

Les équipes ont transféré les nanopatterns sur des plastiques flexibles, des métaux, des films transparents et des hydrogels — des matériaux souples qui retiennent l’eau. Cela ouvre plusieurs usages possibles : un identifiant matériel pour des produits électroniques et des appareils de l’Internet des objets, ou un autocollant de sécurité transparent pour des produits de luxe, des œuvres d’art et des produits pharmaceutiques, qui ne masque pas l’apparence du produit.

Et concrètement ? L’authentification pourrait se rapprocher de l’objet et de la personne qui le vérifie : une lampe de poche et un pointeur laser, plutôt qu’un microscope ou un système d’imagerie spectroscopique. Les démonstrations des chercheurs montrent une voie vers une vérification au quotidien, mais les travaux restent au stade de prototype fondamental ; les applications proposées pour les produits et les appareils n’ont pas été décrites comme des services déployés.

des centaines de nanomètresTaille approximative des particules sphériques

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Phys.org — TechnologyEN
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