Les deux versions sont alignées bloc par bloc, dans l’ordre du texte : titre, l’essentiel, puis paragraphe par paragraphe. Quand la traduction a fusionné ou scindé un paragraphe, la case correspondante reste vide — on ne rapproche jamais deux passages au jugé.
A single Miranda engine burned at full power for 226 seconds—nearly four minutes—as Firefly engineers pushed the power level and the fuel mix through a range of settings. The test is a hard, simple question for the company’s next rocket: can the engine keep running for longer than a normal ascent requires? Firefly says the engine has now completed more than 150 hot-fire tests, but it is moving next into formal qualification before it can be cleared for the first Eclipse vehicle.
Un seul moteur Miranda a fonctionné à pleine puissance pendant 226 secondes — près de quatre minutes — tandis que les ingénieurs de Firefly faisaient varier le niveau de puissance et le mélange de carburant dans toute une gamme de réglages. L’essai pose une question simple et exigeante pour la prochaine fusée de l’entreprise : le moteur peut-il continuer à fonctionner plus longtemps qu’une ascension normale ne l’exige ? Firefly indique que le moteur a désormais effectué plus de 150 essais à feu chaud, mais qu’il va maintenant passer aux essais formels de qualification avant de pouvoir être autorisé à voler sur le premier véhicule Eclipse.
Eclipse is Firefly’s planned step into medium-lift launches. The rocket is designed to deliver more than 16 metric tonnes to low-Earth orbit, far beyond the company’s current Alpha launcher. Its first stage is being engineered for reuse, including return-to-launch-site landings that would send the booster back to its original pad after staging. Firefly says the first launch remains on track for next year, while warning that early flights may prioritize reaching orbit and postpone landings until the vehicle has proved itself in space.
Eclipse est le projet de Firefly pour se lancer sur le marché des lancements de capacité moyenne. La fusée est conçue pour placer plus de 16 tonnes métriques en orbite terrestre basse, bien au-delà du lanceur Alpha actuel de l’entreprise. Son premier étage est conçu pour être réutilisé, notamment grâce à des atterrissages sur le site de lancement qui ramèneraient le propulseur vers son pas de tir d’origine après la séparation des étages. Firefly affirme que le premier lancement reste prévu pour l’année prochaine, tout en avertissant que les premiers vols pourraient donner la priorité à l’atteinte de l’orbite et reporter les atterrissages jusqu’à ce que le véhicule ait fait ses preuves dans l’espace.
At the smaller end of the range, Alpha is getting a substantial redesign. Block II will replace the rocket’s earlier black carbon-fiber finish with a white exterior that forms part of an upgraded thermal protection system. The change follows Alpha’s sixth mission, “Message In A Booster,” which failed after one side of the first stage grew much hotter than expected. The heating reduced structural margins and contributed to an explosion at stage separation.
À l’autre extrémité de la gamme, Alpha fait l’objet d’une refonte substantielle. Block II remplacera l’ancien revêtement noir en fibre de carbone de la fusée par une surface extérieure blanche qui fait partie d’un système de protection thermique amélioré. Cette modification fait suite à la sixième mission d’Alpha, « Message In A Booster », qui a échoué après qu’un côté du premier étage est devenu beaucoup plus chaud que prévu. La chaleur a réduit les marges structurelles et contribué à une explosion lors de la séparation des étages.
The new Alpha will also use stretched propellant tanks, increasing the rocket’s height by more than two meters and adding propellant volume. Firefly expects the changes to support heavier payloads or more demanding orbits. The first Block II flight is targeted for the fourth quarter of this year, with a second mission planned in the same quarter.
La nouvelle version d’Alpha utilisera également des réservoirs d’ergols allongés, augmentant la hauteur de la fusée de plus de deux mètres et le volume d’ergols. Firefly s’attend à ce que ces changements permettent d’emporter des charges utiles plus lourdes ou de viser des orbites plus exigeantes. Le premier vol de Block II est prévu au quatrième trimestre de cette année, avec une deuxième mission programmée au cours du même trimestre.
So what changes, concretely? If Firefly’s timetable holds, customers will get a revised smallsat launcher tested twice in relatively quick succession, while government and commercial missions gain a path toward a larger rocket. Lockheed Martin has extended its Alpha arrangement through 2031, with access to as many as 25 launches. The immediate proof point is still ahead: Block II must show that its thermal upgrades work in flight, and Eclipse must progress from engine testing to a launch and, later, a successful booster recovery.
Alors, qu’est-ce qui change concrètement ? Si le calendrier de Firefly est respecté, les clients disposeront d’un lanceur de petits satellites révisé, testé deux fois à relativement peu d’intervalle, tandis que les missions gouvernementales et commerciales bénéficieront d’une trajectoire vers une fusée plus imposante. Lockheed Martin a prolongé son accord concernant Alpha jusqu’en 2031, avec la possibilité d’effectuer jusqu’à 25 lancements. La preuve décisive reste à venir : Block II devra démontrer en vol que ses améliorations thermiques fonctionnent, et Eclipse devra passer des essais moteur à un lancement puis, plus tard, à une récupération réussie de son propulseur.