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For a year, more than 22,000 American adults wore fitness trackers that logged their steps. The ones who moved least turned out to be the most exposed later on: adults averaging fewer than 5,000 steps a day were diagnosed with dementia, Parkinson's disease or stroke at almost twice the rate of those averaging more than 12,000. The figures come from a study presented at the 151st Annual Meeting of the American Neurological Association.
Pendant un an, plus de 22 000 adultes américains ont porté des trackers d'activité enregistrant leurs pas. Ceux qui bougeaient le moins se sont révélés les plus exposés par la suite : les adultes qui faisaient en moyenne moins de 5 000 pas par jour ont reçu un diagnostic de démence, de maladie de Parkinson ou d'AVC à près de deux fois le taux de ceux qui en faisaient plus de 12 000. Ces chiffres proviennent d'une étude présentée lors de la 151e réunion annuelle de l'American Neurological Association.
The team, led by Dr. Meet Popatbhai Kachhadia, a neurology resident at Florida Atlantic University's Charles E. Schmidt College of Medicine in Boca Raton, Florida, followed 22,517 American adults aged 40 and older for five years. Their average daily steps were sorted into three groups by median activity: low (4,800 steps a day), moderate (around 8,300) and high (roughly 12,600). Diagnoses were read from electronic health records. The study is likely the first to use a year of wearable data from the National Institutes of Health (NIH) All of Us Research Program, which focuses on diversity, including people who have historically been left out of medical research.
L'équipe, dirigée par le Dr Meet Popatbhai Kachhadia, neurologue en formation à la Charles E. Schmidt College of Medicine de la Florida Atlantic University, à Boca Raton (Floride), a suivi pendant cinq ans 22 517 Américains âgés de 40 ans et plus. Leur nombre moyen de pas quotidiens a été réparti en trois groupes selon l'activité médiane : faible (4 800 pas par jour), modérée (environ 8 300) et élevée (environ 12 600). Les diagnostics ont été relevés dans les dossiers médicaux électroniques. Cette étude est vraisemblablement la première à exploiter une année de données d'objets connectés issues du programme All of Us des National Institutes of Health (NIH), qui met l'accent sur la diversité, notamment en incluant des personnes historiquement exclues de la recherche médicale.
Over about five years, 343 participants received a new diagnosis of dementia, Parkinson's disease, stroke or transient ischemic attack (TIA, sometimes called a ministroke). The rate climbed as activity fell: about 3.8 diagnoses per 1,000 people followed for one year in the least-active group, against 2.1 in the most active, or about 80% higher. The researchers found that a pattern sustained over a full year predicted who would develop disease better than a single tracker reading or a questionnaire.
Sur une période d'environ cinq ans, 343 participants ont reçu un nouveau diagnostic de démence, de maladie de Parkinson, d'AVC ou d'accident ischémique transitoire (AIT, parfois appelé mini-AVC). Le taux augmentait à mesure que l'activité diminuait : environ 3,8 diagnostics pour 1 000 personnes suivies pendant un an dans le groupe le moins actif, contre 2,1 dans le groupe le plus actif, soit environ 80 % de plus. Les chercheurs ont constaté qu'un profil soutenu sur une année entière prédisait mieux qui développerait la maladie qu'une seule mesure du tracker ou qu'un questionnaire.
The link runs through the body's everyday health. The least-active group had an average body mass index (BMI) of 32.1, against 26.5 in the most active, and higher rates of diabetes (5.6% against 2.0%), high blood pressure (13.4% against 9.2%) and depression (8.6% against 3.1%). Physical activity helps control weight, blood pressure and blood sugar, all linked to stroke and cognitive decline. Depression was the single strongest predictor of later neurological disease, although the researchers note it can itself be an early symptom of dementia and Parkinson's. The study measures association, not cause.
Le lien passe par la santé quotidienne de l'organisme. Le groupe le moins actif affichait un indice de masse corporelle (IMC) moyen de 32,1, contre 26,5 dans le groupe le plus actif, ainsi que des taux plus élevés de diabète (5,6 % contre 2,0 %), d'hypertension (13,4 % contre 9,2 %) et de dépression (8,6 % contre 3,1 %). L'activité physique aide à contrôler le poids, la tension artérielle et la glycémie, autant de facteurs liés aux AVC et au déclin cognitif. La dépression était le prédicteur le plus fort de maladie neurologique ultérieure, même si les chercheurs notent qu'elle peut elle-même être un symptôme précoce de démence et de maladie de Parkinson. L'étude mesure une association, non une cause.
For people who already wear a tracker, and for the clinicians who could read its data, the practical gain is an earlier signal. Kachhadia says a low count held across twelve months should prompt a health check, not a verdict on the brain, and that the next step is to factor in activity type and intensity. Dr. Marc A. Swerdloff, co-author and clinical affiliate at Florida Atlantic University, points to a realistic goal: people averaging around 8,000 steps a day had meaningfully lower rates of neurological disease than the least-active group, in line with federal guidance of about 150 minutes of moderate activity a week. "Nobody needs to reach 12,000," he said. The researchers give no timeline for clinical use.
Pour les personnes qui portent déjà un tracker, et pour les médecins qui pourraient exploiter ses données, le gain concret est un signal plus précoce. Kachhadia affirme qu'un nombre de pas faible maintenu pendant douze mois devrait conduire à un bilan de santé, et non à un verdict sur le cerveau, et que l'étape suivante consiste à intégrer le type et l'intensité de l'activité. Le Dr Marc A. Swerdloff, co-auteur et chercheur associé à la Florida Atlantic University, met en avant un objectif réaliste : les personnes qui faisaient en moyenne environ 8 000 pas par jour présentaient des taux de maladie neurologique nettement inférieurs à ceux du groupe le moins actif, en accord avec les recommandations fédérales d'environ 150 minutes d'activité modérée par semaine. « Personne n'a besoin d'atteindre 12 000 », a-t-il déclaré. Les chercheurs ne donnent aucun calendrier pour un usage clinique.