Jeudi 27 août 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
Original et traduction

Le Sénégal lance un traitement local contre la drépanocytose

Quitter la comparaison

Les deux versions sont alignées bloc par bloc, dans l’ordre du texte : titre, l’essentiel, puis paragraphe par paragraphe. Quand la traduction a fusionné ou scindé un paragraphe, la case correspondante reste vide — on ne rapproche jamais deux passages au jugé.

Original · anglais
Senegal launches locally made sickle cell drug
Traduction · français
Le Sénégal lance un traitement local contre la drépanocytose
Original · anglais
Teranga Pharma launched Drepaf in November 2025 in 500-milligram and 100-milligram versions.
Traduction · français
Teranga Pharma a lancé Drepaf en novembre 2025 en versions de 500 milligrammes et 100 milligrammes.
Original · anglais
Wholesale prices are 3,000 and 1,500 CFA; imported alternatives can cost up to three times more.
Traduction · français
Les prix de gros sont de 3 000 et 1 500 CFA ; les traitements importés peuvent coûter jusqu’à trois fois plus cher.
Original · anglais
Supply disruptions affect hydroxyurea access across French-speaking sub-Saharan Africa.
Traduction · français
Les ruptures d’approvisionnement limitent l’accès à l’hydroxyurée en Afrique subsaharienne francophone.
Original · anglais

At his family home near Dakar, 18-year-old Mamadou Tahirou describes a life measured in pain crises, hospital stays and missed classes. His sickle cell disease has left him frail, and now a factory in Mbao is making a drug that Senegalese pharmaceutical company Teranga Pharma says can make treatment more affordable: Drepaf, a locally produced generic hydroxyurea.

Traduction · français

Dans la maison familiale de Mamadou Tahirou, près de Dakar, cet adolescent de 18 ans décrit une vie rythmée par les crises douloureuses, les séjours à l’hôpital et les cours manqués. Sa drépanocytose l’a laissé fragile, et une usine de Mbao fabrique désormais un médicament que l’entreprise pharmaceutique sénégalaise Teranga Pharma présente comme susceptible de rendre les traitements plus abordables : Drepaf, une version générique de l’hydroxyurée produite localement.

Original · anglais

Hydroxyurea is the treatment recommended by the World Health Organization and is used to reduce painful crises, hospitalizations, blood transfusions and deaths. Yet Africa, home to nearly 80% of sickle cell disease cases, still depends heavily on medicines imported from Europe and the Americas. A 2023 study published in Blood reported that 78% of surveyed health care professionals across 13 French-speaking sub-Saharan African countries saw frequent disruptions in hydroxyurea supplies.

Traduction · français

L’hydroxyurée est le traitement recommandé par l’Organisation mondiale de la santé. Elle est utilisée pour réduire les crises douloureuses, les hospitalisations, les transfusions sanguines et les décès. Pourtant, l’Afrique, qui concentre près de 80 % des cas de drépanocytose, dépend encore largement de médicaments importés d’Europe et des Amériques. Une étude publiée en 2023 dans Blood a indiqué que 78 % des professionnels de santé interrogés dans 13 pays d’Afrique subsaharienne francophone faisaient état de ruptures fréquentes d’approvisionnement en hydroxyurée.

Original · anglais

Teranga Pharma launched Drepaf in November 2025, in 500-milligram doses for adults and 100-milligram doses for children. The company says the pediatric version is suitable from 9 months of age and aims to reduce crises threefold. At wholesale level, the two versions sell for 3,000 CFA and 1,500 CFA, while Hydrea and Siklos, imported hydroxyurea medicines already on the market, can cost up to three times as much.

Traduction · français

Teranga Pharma a lancé Drepaf en novembre 2025, en doses de 500 milligrammes pour les adultes et de 100 milligrammes pour les enfants. L’entreprise affirme que la version pédiatrique convient dès l’âge de 9 mois et vise à réduire les crises d’un facteur trois. Au prix de gros, les deux versions sont vendues 3 000 CFA et 1 500 CFA, tandis que Hydrea et Siklos, des médicaments à base d’hydroxyurée importés et déjà commercialisés, peuvent coûter jusqu’à trois fois plus cher.

Original · anglais

The practical consequence for families in Senegal is that a local option is now available when imported medicine is unavailable or unaffordable. Magueye Ndiaye of the Senegalese Association for the Fight Against Sickle Cell Disease says one box of Drepaf contains 60 tablets, compared with two boxes of 20 tablets previously needed for the same price. Lala Dieng, whose 17-year-old son switched from Hydrea 500 to Drepaf 100, told AFP that she had noticed far fewer attacks since the switch.

Traduction · français

Pour les familles sénégalaises, cette production locale signifie qu’une solution est désormais disponible lorsque les médicaments importés sont introuvables ou inabordables. Magueye Ndiaye, de l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose, indique qu’une boîte de Drepaf contient 60 comprimés, contre deux boîtes de 20 comprimés auparavant nécessaires pour le même prix. Lala Dieng, dont le fils de 17 ans est passé de Hydrea 500 à Drepaf 100, a déclaré à l’AFP avoir constaté beaucoup moins de crises depuis ce changement.

Original · anglais

Production is being ramped up, with a target to meet demand across sub-Saharan Africa by 2030. The initiative is backed by 4 billion CFA ($7.1 million), and Teranga Pharma is working with an Indian technical partner and says it is cooperating with Burkina Faso, Guinea and Ivory Coast, while receiving requests from the Democratic Republic of Congo, Gabon and Cameroon. Its target is to meet demand across sub-Saharan Africa by 2030. The AFP account does not cite clinical trial results supporting the company’s efficacy claim.

Traduction · français

La production monte en puissance, avec pour objectif de répondre à la demande dans toute l’Afrique subsaharienne d’ici 2030. L’initiative bénéficie d’un financement de 4 milliards de CFA (7,1 millions de dollars). Teranga Pharma travaille avec un partenaire technique indien et affirme coopérer avec le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d’Ivoire, tout en recevant des demandes de la République démocratique du Congo, du Gabon et du Cameroun. L’entreprise vise à répondre à la demande dans toute l’Afrique subsaharienne d’ici 2030. Le compte rendu de l’AFP ne cite aucun résultat d’essai clinique à l’appui de l’affirmation de l’entreprise sur l’efficacité du médicament.

Revenir à l’article