Mercredi 2 septembre 2026

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Dépistage : 43 % de risque en moins de mourir d’un cancer colorectal

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

En Suède, un kit de dépistage par analyse de selles est envoyé au domicile des personnes âgées de 60 à 74 ans, qui doivent fournir un échantillon pouvant révéler la présence de traces de sang trop petites pour être visibles. Dans le programme de dépistage de Stockholm–Gotland, les personnes qui y ont participé présentaient un risque inférieur de 43 % de mourir d’un cancer colorectal, selon une étude ayant suivi les participants pendant jusqu’à 14 ans.

Les chercheurs de Karolinska Institutet et de l’université d’Umeå ont étudié 376 511 personnes invitées au dépistage entre 2008 et 2012. Le programme, mis en place à Stockholm et sur l’île de Gotland dès 2008, envoie un kit tous les deux ans. Un résultat positif entraîne généralement des examens complémentaires, le plus souvent une coloscopie, qui permet aux médecins d’examiner plus précisément l’intestin.

Ce résultat est plus marqué que celui d’une précédente évaluation du même programme. Cette analyse avait conclu à un risque inférieur de 14 % de mourir d’un cancer colorectal chez les personnes ayant reçu une invitation. La nouvelle étude estime une baisse de 26 % du risque pour les personnes simplement invitées, et une baisse de 43 % chez celles qui ont effectivement participé.

Cette distinction est importante, car le dépistage ne fonctionne que si l’échantillon est renvoyé. Environ un tiers des personnes n’en fournissent pas, alors même que le test est gratuit et proposé à domicile. Pendant la période de suivi de l’étude, 1 668 décès dus au cancer colorectal ont été recensés.

Concrètement, l’étude souligne donc l’importance de réaliser le test jusqu’au bout : dans cette vaste étude menée sur une longue période, la participation était associée à un risque nettement inférieur de décès. Le résultat ne prouve pas que le dépistage à lui seul soit à l’origine de chaque différence. Les chercheurs ont utilisé des ajustements statistiques pour tenir compte de facteurs comme l’accès ultérieur au dépistage et la non-observance, et précisent qu’une part d’incertitude demeure. Les estimations ont été publiées dans JAMA Network Open.

43%Baisse du risque de mourir d’un cancer colorectal associée à une participation active au dépistage

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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