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Un système transforme les déchets de cuisine en protéines piscicoles

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Les restes d’une cuisine de restaurant pourraient prendre une autre direction que la décharge : être intégrés à un système en deux étapes mis au point par des chercheurs chinois de l’Institut de biotechnologie industrielle de Tianjin, qui ont développé une méthode pour transformer les déchets alimentaires en protéines destinées à l’alimentation aquacole et animale. Le procédé produit également des huiles, offrant ainsi deux débouchés à plus forte valeur ajoutée à partir du même flux de déchets.

Le système fonctionne en deux étapes. Une microaération ou un traitement thermique prétraite d’abord les déchets de cuisine, qui sont ensuite fermentés en acides organiques afin de faciliter leur biodégradation. Lors de la deuxième étape, Schizochytrium, un microorganisme d’origine marine, consomme l’acide lactique et le transforme en protéines unicellulaires tout en produisant des lipides intracellulaires.

Les chercheurs indiquent que Schizochytrium peut consommer 90 % des acides organiques en 48 heures. Après optimisation, le système devrait produire 258,23 kilogrammes d’acides organiques par tonne de déchets de cuisine. Ces chiffres décrivent le procédé de l’équipe de recherche, qui devrait se rapprocher d’un déploiement dans le monde réel.

L’intérêt pratique réside dans la possibilité de remplacer la farine de poisson et le tourteau de soja, dont les chaînes d’approvisionnement subissent elles aussi des pressions environnementales et liées aux ressources. Les protéines sont destinées à l’alimentation aquacole et animale, tandis que les lipides riches en DHA pourraient être utilisés dans les aliments fonctionnels, les compléments nutritionnels et les additifs pour aliments.

Et après ? Si la technologie se rapproche d’un déploiement dans le monde réel, elle pourrait transformer des déchets alimentaires difficiles à gérer en source de protéines et d’huiles destinées à l’alimentation animale. Les chercheurs affirment qu’elle pourrait réduire les émissions de gaz à effet de serre et la consommation d’énergie, mais ils présentent ce déploiement comme une prochaine étape, et non comme un service déjà opérationnel.

90 %Part des acides organiques consommée par Schizochytrium en 48 heures

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Interesting EngineeringEN
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