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A physiotherapist at a Swedish hospital leads a group exercise session by video while patients train at home. That arrangement was used across 23 Swedish centers in the ongoing Remote Exercise SWEDEHEART trial, which tested whether remote cardiac rehabilitation could bring more people into care after a myocardial infarction, or heart attack.
Dans un hôpital suédois, un kinésithérapeute dirige une séance d’exercice collectif en vidéo pendant que les patients s’entraînent à domicile. Ce dispositif a été utilisé dans 23 centres suédois dans le cadre de l’étude en cours Remote Exercise SWEDEHEART, qui cherchait à déterminer si la réadaptation cardiaque à distance pouvait inciter davantage de personnes à suivre une prise en charge après un infarctus du myocarde, ou infarctus.
The answer is measured. Among 3,112 patients with type 1 myocardial infarction, the proportion completing the full exercise program was 13.8% when remote sessions were available, compared with 13.6% when patients were offered center-based exercise only. The difference was not significant, and the average number of completed sessions did not increase.
La réponse est nuancée. Parmi les 3 112 patients ayant subi un infarctus du myocarde de type 1, la proportion ayant achevé le programme d’exercice complet était de 13,8 % lorsque les séances à distance étaient disponibles, contre 13,6 % lorsque les patients se voyaient proposer uniquement des exercices en centre. La différence n’était pas significative et le nombre moyen de séances achevées n’a pas augmenté.
Remote care was not ignored. During intervention periods, approximately 38% of recorded exercise sessions took place remotely and approximately 62% at a center. Both groups improved their physical capacity after completing the program, with no significant difference between them. The remote sessions used real-time group video, with hospital physiotherapists supervising individually prescribed aerobic and resistance training.
La prise en charge à distance n’a pas été ignorée. Pendant les périodes d’intervention, environ 38 % des séances d’exercice enregistrées ont eu lieu à distance et environ 62 % dans un centre. Les deux groupes ont amélioré leur capacité physique après avoir terminé le programme, sans différence significative entre eux. Les séances à distance reposaient sur des vidéos de groupe en temps réel, avec des kinésithérapeutes hospitaliers supervisant des exercices d’endurance et de renforcement prescrits individuellement.
Safety results were reassuring but small in absolute terms. Exercise-related serious adverse events occurred at a rate of 0.17 events per 1,000 patient-hours for remote exercise and 0.47 events per 1,000 patient-hours for center-based exercise. Follow-up will continue, including analysis of a wider group from the SWEDEHEART registry.
Les résultats en matière de sécurité sont rassurants, même si les chiffres absolus restent faibles. Les événements indésirables graves liés à l’exercice sont survenus à un taux de 0,17 événement pour 1 000 heures-patients avec l’exercice à distance et de 0,47 événement pour 1 000 heures-patients avec l’exercice en centre. Le suivi se poursuivra, notamment avec l’analyse d’un groupe plus large issu du registre SWEDEHEART.
So what changes in practice? Remote sessions give a substantial share of patients another way to take part without replacing the center. Professor Maria Bäck of Sahlgrenska University Hospital and the University of Gothenburg says the remaining barriers may include coexisting diseases, language, socioeconomic conditions and different levels of digital health literacy. The technology expands the menu; it does not, by itself, solve low participation.
Qu’est-ce qui change dans la pratique ? Les séances à distance offrent à une part importante des patients une autre manière de participer, sans remplacer le centre. La professeure Maria Bäck, de l’Hôpital universitaire Sahlgrenska et de l’université de Göteborg, estime que les obstacles persistants peuvent inclure les maladies concomitantes, la langue, les conditions socioéconomiques et des niveaux variables de maîtrise des outils de santé numériques. La technologie élargit les possibilités ; elle ne résout pas à elle seule le problème de la faible participation.