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Trois bandes détectent la corrosion cachée avec plus de 90 % de précision

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une surface en acier peinte peut sembler intacte alors que la corrosion se développe dessous — un angle mort coûteux pour les navires marchands, les infrastructures côtières et les installations maritimes. Emma Hernández-Suárez et ses collègues ont testé un algorithme capable de repérer la corrosion de surface et sous-jacente à l’aide de trois bandes spectrales et d’une mesure de texture, sans chauffer l’échantillon.

Les bandes utilisées sont 518 nm, 655 nm et 838 nm. Combinées aux informations de texture, elles ont permis à l’algorithme d’atteindre une précision supérieure à 90 % pour identifier la corrosion sous des revêtements de types et de couleurs différents. Les travaux ont été publiés dans PNAS Nexus.

Cette approche réduit les besoins en équipement. Les caméras multispectrales étaient utilisées pour détecter la corrosion en surface, tandis que les caméras thermiques pouvaient repérer les dommages sous la peinture, mais nécessitaient un élément chauffant. La nouvelle méthode extrait plutôt les indices de corrosion d’un petit ensemble de longueurs d’onde et de la texture visuelle du matériau.

Les chercheurs ont entraîné l’algorithme sur des échantillons de corrosion créés dans une enceinte de brouillard salin. Ils l’ont ensuite testé sur un autre lot d’échantillons prélevé dans un environnement industriel, où les revêtements étaient inconnus. Ce point est important, car le type et la couleur de la peinture peuvent varier lors des inspections réelles. Les chiffres rapportés proviennent toutefois des tests de l’équipe de recherche ; la source ne fait état d’aucun essai indépendant en conditions opérationnelles.

Et concrètement ? Un algorithme gratuit compatible avec des systèmes multispectraux commerciaux embarqués sur des drones pourrait aider à inspecter des structures difficiles d’accès ou dangereuses, tout en réduisant les coûts d’équipement et l’exposition des inspecteurs. La technologie reste au stade des tests sur échantillons ; la prochaine question pratique sera donc de déterminer avec quelle fiabilité elle fonctionne sur des ouvrages à taille réelle et lors d’inspections de terrain courantes.

plus de 90 %Précision de détection de la corrosion de surface et sous-jacente

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Phys.org — TechnologyEN
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