Jeudi 3 septembre 2026Soutenir

Aube.

Les nouvelles du progrès
LaboSource unique

Un modèle de greffe rénale repère un faible risque de rejet

Langues de cet article

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 5 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Après une greffe rénale, le patient doit faire face à un compromis difficile : protéger le nouvel organe avec des médicaments immunosuppresseurs tout en acceptant leurs effets secondaires sévères. Des scientifiques de Northwestern Medicine ont mis au point un modèle de stratification du risque qui pourrait identifier les patients dont l’incompatibilité avec le rein du donneur présente un risque moindre de rejet.

Le système immunitaire peut produire des anticorps contre des antigènes leucocytaires humains incompatibles, ou HLA — des protéines présentes dans le rein du donneur. L’équipe a analysé les données de plus de 3 000 receveurs dans cinq centres de transplantation situés aux États-Unis, en Belgique, aux Pays-Bas et en Espagne, en allant au-delà d’un simple décompte des incompatibilités pour étudier la biologie des protéines HLA concernées.

À l’aide de mesures de la divergence évolutive et des propriétés physicochimiques des acides aminés, les chercheurs ont constaté que les allèles HLA-DQ — différentes formes de la famille HLA-DQ — se répartissaient en deux grands groupes ayant divergé au cours de l’évolution. Les incompatibilités entre ces groupes étaient associées à un risque accru d’anticorps spécifiques du donneur de novo, c’est-à-dire d’anticorps nouvellement produits contre le donneur. Les chercheurs ont ensuite divisé les allèles en six groupes fonctionnels et élaboré un modèle qualitatif associé au rejet médié par les anticorps et à la perte du greffon.

Concrètement, le modèle pourrait aider les médecins à déterminer quels patients pourraient recevoir un traitement immunosuppresseur moins intensif après la transplantation, tout en maintenant des niveaux plus élevés chez ceux qui présentent un risque accru. Il pourrait également guider la fréquence de la surveillance immunitaire des anticorps spécifiques du donneur et des biopsies invasives, ainsi que la sûreté d’une réduction progressive des médicaments. Il s’agit d’utilisations cliniques proposées, et non de résultats déjà démontrés dans les soins courants.

La prochaine étape de validation sera géographique : les chercheurs prévoient de valider le modèle avec des données de patients provenant d’autres régions. Anat Roitberg-Tambur, l’auteur principal de l’étude, a déclaré que la période qui suit immédiatement la transplantation est celle où la stratification du risque pourrait avoir le plus grand effet pratique, mais que le modèle doit d’abord démontrer que sa hiérarchie biologique des risques reste valable au-delà des centres qui ont produit l’analyse.

plus de 3 000Receveurs de greffe rénale inclus dans l’analyse

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter