Jeudi 27 août 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
LaboSource unique

Une IA repère le risque de fausse route avec un « Ah » de 2 secondes

Langues de cet articleComparer à l’original

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une gorgée peut emprunter le mauvais chemin et envoyer des aliments, du liquide ou de la salive vers les voies respiratoires au lieu de l’œsophage. Au Seoul National University Bundang Hospital, des chercheurs ont mis au point un test fondé sur l’IA qui demande aux participants de dire « Ah » pendant deux secondes après avoir mangé afin d’identifier les personnes présentant un risque accru de fausse route.

L’équipe, dirigée par Ryu Ju-seok, professeur de médecine de réadaptation, recherche des changements dans les vibrations des cordes vocales. Ces changements peuvent apparaître lorsque des aliments restent autour des cordes vocales ou lorsque le larynx — la structure qui contribue à protéger les voies respiratoires pendant la déglutition — s’est affaibli. Selon les chercheurs, les personnes âgées et celles atteintes de troubles neurologiques sont particulièrement exposées à ce problème.

Cette approche est conçue comme une solution de remplacement aux précédentes méthodes de dépistage fondées sur des examens radiographiques de la déglutition. Les chercheurs ont recueilli des échantillons vocaux d’octobre 2021 à février 2023, puis les ont utilisés pour développer et affiner le modèle avant d’évaluer sa capacité à identifier le risque de fausse route.

L’hôpital fait état d’une sensibilité de 81,78 % — la proportion de personnes à risque identifiées par le modèle — et d’une spécificité de 80,02 %, c’est-à-dire la proportion de personnes qui ne présentent pas ce risque et que le modèle a correctement reconnues. Des fausses routes répétées peuvent laisser des particules alimentaires ou des agents pathogènes dans les poumons et potentiellement contribuer à des complications comme la pneumonie, même si la toux élimine la matière dans de nombreux cas.

Qu’est-ce qui change en pratique ? Si de futures études confirment ces résultats, un bref échantillon vocal après avoir mangé pourrait faciliter la répétition de la surveillance du risque de fausse route au quotidien, notamment chez les personnes vulnérables. Il ne s’agit pas encore d’un outil clinique : l’équipe de Ryu indique qu’une validation à partir de données provenant de plusieurs établissements reste nécessaire avant de pouvoir développer le modèle pour un usage clinique.

81,78 %Sensibilité pour détecter les personnes présentant un risque de fausse route

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

The Korea Herald — TechEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter