Jeudi 27 août 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
LaboCorroboré · 2 sources

La simulation trouve plus de sites pour les centres de données flexibles

Langues de cet articleComparer à l’original

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un centre de données consommant 1 ou 2 gigawatts imposerait une charge exceptionnellement lourde à un réseau électrique. Dans une simulation à l'échelle du Texas, l'ingénieur électricien de Harvard Le Xie et ses collègues ont constaté que davantage de sites pourraient accueillir des installations de cette taille si leurs opérateurs acceptaient de réduire ou de déplacer leur consommation d'électricité pendant les périodes de tension sur le réseau.

Cette approche modifie l'ordre des opérations. Au lieu de laisser les développeurs choisir les emplacements, puis attendre dans une file d'attente de raccordement pendant que les compagnies d'électricité évaluent le réseau, les planificateurs repéreraient à l'avance les sites adaptés et fixeraient des limites d'exploitation pour les grands centres de données. Le modèle a montré que cette flexibilité augmentait d'environ 9 % à 21 % le nombre d'emplacements viables, sans augmenter sensiblement le prix moyen de l'électricité.

La pression s'accentue avec l'essor de l'informatique dédiée à l'IA. Les chercheurs ont testé des charges bien supérieures à celles d'un centre de données classique, mais correspondant à certains des plus grands campus actuellement en projet. Une installation de 1 gigawatt peut consommer à peu près autant d'électricité que 800 000 foyers américains moyens ; une installation de 2 gigawatts peut en consommer deux fois plus.

Et concrètement ? Si l'approche simulée se vérifie au-delà du modèle, les planificateurs du réseau pourraient faire de la place à certains grands centres de données sans nécessiter d'importants travaux de modernisation des réseaux de transport d'électricité, qui pourraient entrer en concurrence avec les besoins plus larges de la transition énergétique. Les auteurs estiment que les délais de raccordement pourraient potentiellement passer de cinq à huit ans environ à 12 à 18 mois.

Les éléments disponibles ont toutefois une limite claire. Les résultats ont été produits sur un réseau synthétique conçu pour ressembler à celui du Texas, et non sur le véritable réseau électrique texan : l'article constitue donc une preuve de concept. L'ancienne secrétaire à l'Énergie Jennifer Granholm a qualifié de « changement assez profond » le fait d'envisager la flexibilité avant l'entrée des projets dans la file d'attente, mais les conclusions du modèle doivent encore être testées dans la planification et l'exploitation réelles.

9 % à 21 %Hausse du nombre de sites viables dans la simulation du réseau

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Ars TechnicaEN
Phys.org — TechnologyEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter