Le solaire portugais atteint 3,85 GW en août
Le solaire photovoltaïque est devenu la première source d’électricité du Portugal en juillet, couvrant 19 % de la consommation nationale.
Solaire, éolien, nucléaire, réseaux, stockage : l’électricité qui fera tourner tout le reste.
L’énergie est la rubrique mère : tout ce que le journal raconte ailleurs — calcul, véhicules, usines — finit par se brancher quelque part. Nous suivons le solaire et l’éolien qui cassent les prix, le nucléaire qui se réinvente en petits réacteurs, la géothermie, l’hydrogène là où il est pertinent, et surtout les réseaux : interconnexions, stockage de masse, pilotage de la demande — la tuyauterie sans laquelle aucun mégawatt ne sert.
Le fil conducteur est le kilowattheure : son coût, son empreinte, sa disponibilité. Un record de rendement ne vaut que daté et sourcé ; une centrale ne compte que raccordée. La rubrique privilégie les chiffres vérifiables — appels d’offres, mises en service, courbes de production — et les acteurs que la presse occidentale généraliste couvre peu, des électroliseurs chinois aux réseaux insulaires qui passent au 100 % renouvelable.
Le solaire photovoltaïque est devenu la première source d’électricité du Portugal en juillet, couvrant 19 % de la consommation nationale.
L'AEMO a enregistré ce résultat à 13 h 30 le 31 août, un nouveau record hivernal pour l'Australie-Méridionale.
La centrale de 305 MW d’El Quemado inaugure une nouvelle phase de croissance du solaire industriel à Mendoza.
Le protocole Grid 2.0, piloté par AES, standardiserait les raccordements flexibles au réseau pour les nouveaux consommateurs et les nouvelles capacités de production.
Le Portugal a ajouté 372 MW de solaire entre décembre 2025 et mai 2026.
L’éolien et le solaire égalent désormais la production des centrales au gaz, voire la dépassent pendant de longues périodes.