La centrale nucléaire de Palisades charge son combustible avant sa remise en service aux États-Unis
La centrale du Michigan a été arrêtée en 2022 après 40 ans et est maintenant préparée pour reprendre son activité.
Solaire, éolien, nucléaire, réseaux, stockage : l’électricité qui fera tourner tout le reste.
L’énergie est la rubrique mère : tout ce que le journal raconte ailleurs — calcul, véhicules, usines — finit par se brancher quelque part. Nous suivons le solaire et l’éolien qui cassent les prix, le nucléaire qui se réinvente en petits réacteurs, la géothermie, l’hydrogène là où il est pertinent, et surtout les réseaux : interconnexions, stockage de masse, pilotage de la demande — la tuyauterie sans laquelle aucun mégawatt ne sert.
Le fil conducteur est le kilowattheure : son coût, son empreinte, sa disponibilité. Un record de rendement ne vaut que daté et sourcé ; une centrale ne compte que raccordée. La rubrique privilégie les chiffres vérifiables — appels d’offres, mises en service, courbes de production — et les acteurs que la presse occidentale généraliste couvre peu, des électroliseurs chinois aux réseaux insulaires qui passent au 100 % renouvelable.
La centrale du Michigan a été arrêtée en 2022 après 40 ans et est maintenant préparée pour reprendre son activité.
- L’EIA prévoit 76 914,1 MW de nouvelles capacités renouvelables et de batteries à grande échelle d’ici juin 2027.
Plus de 500 programmes étaient opérationnels aux États-Unis en 2023, particulièrement en Californie, au Texas et en Nouvelle-Angleterre.
ElectroFlex est un stratifié à cinq couches destiné aux surfaces planes et incurvées, sans cadres ni verre rigide.
Dans le Sud, 96 % des appartements neufs utilisent un chauffage électrique, contre 52 % dans le Nord-Est.
Le Kaleidos de 1 MWe de Radiant se rend de Californie à l’Idaho pour une campagne d’essais en cinq phases.
Le solaire à grande échelle a ajouté 11 458 mégawatts de nouvelles capacités aux États-Unis.