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Oxford cartographie les circuits du contrôle en laboratoire

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un participant observe des points bleus et orange, choisit la couleur la plus représentée et indique son niveau de confiance avant d’apprendre si sa réponse était correcte. Lorsque le retour d’information indique de façon inattendue « faux », le cerveau doit prendre une autre décision : l’erreur lui est-elle imputable, ou le résultat a-t-il été généré par un environnement imprévisible ? Une étude menée par Oxford a identifié deux circuits cérébraux impliqués dans cette distinction.

L’expérience rendait délibérément les retours d’information incertains. Dans les blocs « contrôlables », ils reflétaient la performance réelle dans 90 % des essais. Dans les blocs « incontrôlables », cette proportion tombait à 10 %, le reste des retours étant généré aléatoirement. Les participants ne savaient pas dans quel bloc ils se trouvaient. Ils devaient apprendre à quel point le monde qui les entourait était fiable, tout en évaluant la confiance qu’ils accordaient à leurs propres décisions.

La confiance est devenue un indice déterminant. Après un résultat négatif inattendu, les personnes qui avaient été très sûres d’elles étaient plus susceptibles de l’attribuer au hasard. Celles qui avaient été moins certaines étaient davantage susceptibles de considérer leur propre performance comme la cause. Une IRM fonctionnelle à très haut champ réalisée chez 22 participants a associé ce processus au cortex préfrontal dorsomédian et au noyau du raphé dorsal, tandis qu’un second circuit préfrontal relié à des régions mésencéphaliques associées à la dopamine était lié aux réactions aux retours d’information.

Les chercheurs ont ensuite perturbé temporairement le cortex préfrontal dorsomédian au moyen d’une stimulation magnétique non invasive chez 20 participants. Ceux-ci mettaient davantage de temps à déterminer si les retours reflétaient réellement leur performance ou s’ils étaient en grande partie aléatoires. Concrètement, ce résultat pointe vers un mécanisme qui aide à décider s’il faut modifier son comportement après un échec ou plutôt tenir compte d’un facteur extérieur — corriger la technique d’un archer, par exemple, ou prendre en considération le vent.

Le résultat reste celui d’une étude menée auprès d’adultes en bonne santé, et non d’un essai thérapeutique. Le noyau du raphé dorsal est fortement associé à la sérotonine, un système chimique ciblé par certains traitements courants de la dépression, tandis que les perceptions altérées du contrôle sont associées à la dépression, à l’anxiété et à la schizophrénie. Les circuits identifiés par l’équipe d’Oxford offrent un point de départ pour étudier ces déformations ; ils ne montrent pas encore que leur modification améliore les résultats cliniques.

90%Part des essais des blocs contrôlables où le retour d’information correspondait à la performance

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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