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Schizophrénie : équilibre cérébral perturbé, récupération ralentie

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Sur le campus du centre-ville d’Atlanta de l’université d’État de Géorgie, Sir-Lord Wiafe et ses collègues ne se sont pas contentés d’étudier si les régions cérébrales montaient et descendaient ensemble. Leur conclusion : chez les personnes atteintes de schizophrénie, les réseaux cérébraux présentaient des déséquilibres plus importants de l’intensité des signaux, retombaient plus souvent dans ces états et mettaient davantage de temps à récupérer.

L’équipe s’est attaquée à un problème ancien de la recherche en imagerie cérébrale. Les différents systèmes fonctionnent selon des horloges internes distinctes, des changements survenant en une fraction de seconde à ceux qui s’étendent sur plusieurs secondes. En alignant d’abord ces échelles de temps, les chercheurs ont pu comparer l’intensité avec laquelle les réseaux s’activaient les uns par rapport aux autres, au lieu de confondre rythme et intensité.

L’étude s’est appuyée sur des scanners au repos de 160 adultes en bonne santé et de 151 personnes atteintes de schizophrénie. Sa fiabilité a été évaluée auprès de 827 participants. Les scanners provenaient du Human Connectome Project, qui cartographie le cerveau humain afin de faire progresser la recherche sur le comportement et les troubles neurologiques.

La récupération plus lente ne témoignait pas d’un caractère plus aléatoire : les chercheurs n’ont constaté aucune différence significative dans le niveau d’aléatoire entre les deux groupes. Le résultat pointe plutôt vers une difficulté à ramener l’activité cérébrale vers une intensité équilibrée des signaux après une perturbation. Les profils impliquant le cervelet étaient associés aux hallucinations et aux délires ; les déséquilibres des réseaux de contrôle cognitif et du réseau du mode par défaut étaient liés à une motivation et une expression émotionnelle réduites.

Alors, qu’est-ce qui change en pratique ? Pas encore le traitement. Ce cadre fournit aux chercheurs une mesure dynamique de la manière dont la coordination cérébrale se désorganise et se rétablit, plutôt qu’un simple instantané des réseaux qui semblent anormaux. Cette mesure était liée aux symptômes et aux performances cognitives et pourrait à terme contribuer à l’étude des traitements par stimulation cérébrale, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires avant qu’elle puisse orienter les soins.

151Personnes atteintes de schizophrénie incluses dans l’analyse des scanners au repos

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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