Vendredi 4 septembre 2026Soutenir

Aube.

Les nouvelles du progrès
PiloteSource unique

L’anifrolumab lié à moins d’hospitalisations dans le lupus cutané

Langues de cet article

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 5 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Après un an de traitement, le nombre d’infections semblait presque identique dans les trois groupes — mais leurs conséquences différaient. Dans une étude dirigée par Johns Hopkins Medicine auprès de 71 adultes atteints de lupus érythémateux cutané chronique et de lupus érythémateux systémique, 0 % des patients prenant de l’anifrolumab seul ont présenté une infection nécessitant une hospitalisation, contre 32,6 % de ceux prenant des immunosuppresseurs conventionnels.

Publiée dans le Journal of the European Academy of Dermatology and Venereology, cette étude préliminaire menée à l’initiative des investigateurs comparait trois groupes de traitement : 46 adultes sous immunosuppresseurs conventionnels, 13 sous anifrolumab associé à un immunosuppresseur et 12 sous anifrolumab seul. Les taux d’infection globaux restaient largement comparables — respectivement 65,2 %, 69,2 % et 66,7 % — ; le résultat concerne donc le type d’infection et le traitement qu’elle nécessitait, plutôt qu’une probabilité moindre de contracter une infection, quelle qu’elle soit.

La différence était particulièrement nette dans les soins requis par ces infections. Les infections nécessitant des antibiotiques systémiques concernaient 47,8 % des patients sous immunosuppresseurs conventionnels, contre 38,5 % de ceux sous traitement combiné et 8,3 % de ceux sous anifrolumab seul. Des infections bactériennes ont été signalées chez 50,0 %, 30,8 % et 8,3 % des patients, respectivement. Les pneumonies (15,2 %) et les infections des tissus mous (23,9 %) apparaissaient presque exclusivement chez les patients prenant uniquement des immunosuppresseurs conventionnels, tandis que les infections virales étaient plus fréquentes dans les groupes traités par anifrolumab.

Cette distinction est importante, car le lupus cutané chronique peut laisser des lésions cutanées permanentes et provoquer une chute des cheveux, tandis que les traitements habituels de recours affaiblissent le système immunitaire. L’anifrolumab, un anticorps monoclonal approuvé par la FDA pour traiter le lupus systémique, est étudié ici parce qu’il n’existe aucun traitement spécifique du lupus cutané approuvé par la FDA. Jun Kang, professeur adjoint de dermatologie à la faculté de médecine de l’université Johns Hopkins, explique que les cliniciens ne comprennent toujours pas complètement quand et comment utiliser ce médicament pour cette maladie.

Concrètement, l’étude fournit aux cliniciens une comparaison plus précise lorsqu’ils envisagent un traitement pour des personnes atteintes d’un lupus cutané réfractaire : les infections globales n’étaient pas moins nombreuses, mais le groupe traité par anifrolumab seul comptait moins d’infections nécessitant une hospitalisation ou des antibiotiques systémiques. Ce signal reste préliminaire. Il provient d’un seul site et de petits groupes de traitement, et l’équipe de Kang estime que ces résultats devraient contribuer à établir des données plus solides et, à terme, de nouvelles recommandations, plutôt que constituer une réponse définitive sur la prescription.

0 %Patients sous anifrolumab seul ayant présenté une infection nécessitant une hospitalisation après un an

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter