Jeudi 27 août 2026

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Un signal lumineux résiste aux turbulences atmosphériques

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un faisceau laser est parti d’un bâtiment du Wits West Campus, à Johannesburg, et est arrivé dans un autre avec une apparence fortement modifiée. Les informations qu’il contenait étaient toujours intactes : des chercheurs de l’université du Witwatersrand et de l’université de Bordeaux avaient encodé le message dans la topologie, une propriété de la lumière capable de résister à la déformation, puis l’avaient transmis sur des centaines de mètres dans un air naturellement turbulent.

L’équipe a utilisé des skyrmions optiques — des motifs structurés dans un faisceau laser — pour transporter les données. Les turbulences atmosphériques, provoquées par des variations de température et de pression, ont considérablement modifié la forme du faisceau entre l’émetteur et le récepteur. Ses informations topologiques ont néanmoins résisté, ce qui a permis de récupérer le message sans mesurer au préalable la déformation ni la corriger.

Cette approche s’écarte de l’architecture habituelle des communications optiques en espace libre. Les systèmes qui transmettent des données dans l’air ont généralement besoin de capteurs pour caractériser les perturbations atmosphériques, ainsi que de matériel spécialisé et de calculs complexes pour les compenser. Si la nouvelle méthode peut être mise à l’échelle, le récepteur pourrait s’appuyer sur des informations qui restent stables même lorsque le faisceau lui-même ne l’est pas.

Et concrètement, alors ? Ce résultat ouvre la voie à des liaisons optiques moins exigeantes sur le plan technique, y compris sur des trajets atmosphériques difficiles, avec de possibles connexions vers des satellites et des engins spatiaux. En Afrique du Sud, l’auteur principal Cade Peters voit également une piste pour améliorer la connectivité longue distance des communautés isolées et mal desservies. Il s’agit d’applications futures, et non de déploiements actuels.

Les éléments disponibles proviennent encore d’une expérience menée entre des bâtiments universitaires. Les chercheurs la présentent comme la première démonstration de cette robustesse sur une liaison optique en conditions réelles, dans une atmosphère soumise à des turbulences naturelles. Publiés dans Science Advances, les travaux ont également étudié des applications dans les communications conventionnelles et quantiques, où préserver l’intégrité des informations est particulièrement précieux — mais la technologie en est toujours au stade de la démonstration.

des centaines de mètresDistance de la liaison optique atmosphérique testée sur le campus de Wits

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Interesting EngineeringEN
Phys.org — TechnologyEN
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