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La photonique vise le timing et le pilotage en 74 femtosecondes

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un faisceau lumineux change de direction en 74 femtosecondes — des millionièmes de milliardième de seconde — après qu’un autre faisceau a excité le matériau qui le guide. C’est le résultat présenté par des chercheurs de Caltech, qui ont utilisé la lumière comme signal de commande plutôt que de s’appuyer sur des électrons dans une puce optique. À Séoul, une autre équipe de recherche a modélisé un circuit photonique capable de modifier le temps nécessaire à des impulsions lumineuses pour traverser la puce, apportant un timing programmable à un matériel habituellement figé lors de sa fabrication.

L’approche de Caltech utilise l’effet Kerr optique : une lumière intense modifie l’indice de réfraction d’un matériau, ce qui change la manière dont un second faisceau, plus faible, le traverse. L’équipe a placé du silicium amorphe sur des piliers à l’échelle nanométrique, espacés de manière à ralentir et à faire recirculer la lumière de pompe. La métasurface optique ainsi obtenue — une feuille ultramince nano-ingénierée — a permis une déviation du faisceau allant jusqu’à 13 degrés. Les méthodes de pilotage précédentes modifiaient les propriétés électroniques dans des puces optiques ou des panneaux à cristaux liquides, avec des temps de réponse allant de la nanoseconde à la picoseconde.

L’architecture de Séoul s’attaque à une autre faiblesse. La lumière est excellente pour transporter de grandes quantités de données, mais des signaux distincts peuvent emprunter des chemins différents et doivent se rencontrer au bon moment. Les systèmes actuels de transparence induite par résonateurs couplés, ou CRIT, peuvent retarder certaines fréquences, mais la géométrie de leurs résonateurs fixe le délai et le comportement de filtrage. La conception proposée ajoute deux coupleurs de boucle réglables : leur modification change la manière dont les résonateurs interagissent, ce qui permet à un même circuit d’ajuster sa bande de transmission, son débit et le délai des impulsions pendant son fonctionnement.

Qu’est-ce que cela change en pratique ? Si ces approches débouchent sur des systèmes matériels, les ordinateurs optiques et les équipements de communications à haut débit pourraient bénéficier d’un routage des faisceaux plus rapide, ainsi que de fonctions réutilisables de retard, de filtrage et de traitement du signal, au lieu de dépendre de composants fixes distincts. Les chercheurs de Caltech affirment que la vitesse de pilotage pourrait passer sous 74 femtosecondes, tandis que les simulations de Séoul indiquent que leur circuit pourrait également manipuler la fréquence de la lumière transmise et rester fonctionnel malgré les pertes, la rétrodiffusion, les erreurs de phase et la diaphonie thermique modélisées.

L’écart entre un modèle optique prometteur et un dispositif fabriqué reste bien réel. Le résultat de Séoul repose sur la théorie, la modélisation numérique et des simulations électromagnétiques en trois dimensions, et non sur une puce expérimentale. Le travail de Caltech est présenté comme un résultat de recherche, pas comme un produit informatique déployé. La réalisation immédiate est plus limitée, mais utile : les chercheurs disposent de nouveaux moyens pour faire changer la direction de la lumière et la faire arriver au bon moment, deux conditions dont tout ordinateur photonique pratique aura besoin.

74 femtosecondesTemps mesuré pour modifier l’angle de déviation d’un faisceau lumineux

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

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