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Eureka II retrouve son navire et revient à bord en pleine mer

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Le robot devait retrouver son chemin avant que quiconque puisse considérer la mission comme terminée. Dans des images tournées lors d’une démonstration au large de Halifax, en Nouvelle-Écosse, l’Eureka II d’Impossible Metals a localisé son navire de surface, s’est dirigé vers lui, s’est aligné et s’y est fixé avec un SmartHook, le tout sans être piloté par un opérateur. Le navire de récupération a ensuite ramené le véhicule sous-marin autonome sur le pont.

La pleine mer rend ce retour plus difficile qu’un test en laboratoire contrôlé. Les vagues, les courants et les mouvements du navire modifient constamment la position de la cible. Eureka II a d’abord utilisé le positionnement acoustique pour localiser le navire sous la zone agitée par les vagues, puis est passé à la vision par ordinateur pour l’approche finale. Des marqueurs visuels AprilTag placés sur sa plaque supérieure ont aidé le robot à s’aligner avant que le crochet mécanique ne le sécurise.

L’échelle de la machine explique l’importance de sa récupération. Eureka II peut fonctionner jusqu’à 19 685 pieds (6 000 mètres) de profondeur, pèse environ 8 710 livres (3 950 kilogrammes) sur terre et embarque une batterie de 14,4 kilowattheures (kWh). Trois ensembles de bras robotisés sont conçus pour collecter des nodules minéraux sur les fonds marins.

Concrètement, un robot capable de se récupérer seul pourrait être envoyé plus souvent en mission sous-marine, avec moins d’attente avant l’intervention des équipages. Impossible Metals affirme que cela pourrait réduire la main-d’œuvre, les temps d’arrêt et l’exposition aux risques en mer, tout en facilitant le déploiement à grande échelle d’opérations commerciales. Impossible Metals présente cette avancée comme pertinente alors que l’intérêt pour les minéraux critiques, les infrastructures sous-marines et les données océaniques augmente, tandis que les préoccupations environnementales prennent davantage d’importance pour les opérations en mer.

La limite est claire : Halifax a été le théâtre d’une démonstration au large, et non la preuve qu’Eureka II réalise déjà des missions courantes sans assistance. Le directeur technique d’Impossible Metals, Jason Gilham, a qualifié la récupération autonome de « fonction déterminante » pour le déploiement à grande échelle, tandis que le président exécutif Steve Curnutte a déclaré que l’entreprise travaillait à accroître l’autonomie et la précision. Pour l’instant, le test montre qu’un robot peut réaliser une manœuvre de transfert difficile dans des conditions océaniques réelles ; la prochaine question est de savoir avec quelle fiabilité cette performance pourra être répétée lors des opérations quotidiennes sur le terrain.

19 685 pieds (6 000 mètres)Profondeur maximale d’utilisation du véhicule sous-marin Eureka II

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Interesting EngineeringEN
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