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Penn State : une méthode de labo vise un diagnostic en sept heures

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un flacon de sang total peut dissimuler la réponse à une infection potentiellement mortelle : trop peu de bactéries pour les identifier, et trop de matière biologique parasite pour les analyser rapidement. À Penn State, une équipe dirigée par l’ingénieur biomédical Pak Kin Wong a développé STREAM, une méthode qui, selon les chercheurs, pourrait réduire le délai de diagnostic d’une infection sanguine, habituellement de deux à sept jours, à environ sept heures.

Le problème ne consiste pas simplement à repérer les bactéries. Les médecins doivent savoir quel agent pathogène est présent et quel antibiotique a le plus de chances d’être efficace. Les analyses traditionnelles enrichissent un échantillon sanguin pendant plusieurs jours, puis nécessitent encore un à deux jours pour l’identification. Ce délai est important, car la septicémie, la réaction dangereuse de l’organisme à une infection, peut tuer en seulement 12 heures, selon Medical Xpress.

STREAM modifie le moment et la manière dont l’échantillon est examiné. Le sang est mélangé à un bouillon spécialisé qui sépare les cellules sanguines entières des bactéries individuelles pendant leur croissance. Au lieu d’attendre une seule mesure finale, l’équipe prélève de petits échantillons à plusieurs moments, utilise le code-barres génétique pour détecter les fragments bactériens et applique une imagerie microscopique avec des algorithmes informatiques afin d’éliminer les éléments visuels parasites. L’analyse obtenue peut identifier l’espèce bactérienne et pourrait indiquer la sensibilité aux antibiotiques ainsi que les résistances déjà présentes.

L’équipe a testé l’approche sur environ 100 échantillons positifs d’infections sanguines donnés par des patients et conservés dans le laboratoire de microbiologie clinique du centre médical Penn State Hershey. Pour les patients et les cliniciens, l’intérêt pratique réside dans l’obtention plus rapide d’une réponse sur la cause de l’infection et son traitement — ce qui pourrait aider les médecins à éviter les antibiotiques à trop large spectre ou mal adaptés avant l’aggravation de l’infection. Mais STREAM reste une plateforme au stade de la recherche : les tests rapportés portaient sur des échantillons positifs conservés, et l’équipe décrit le système diagnostique complet comme étant toujours en développement.

sept heuresDélai annoncé pour identifier les bactéries responsables d’une infection sanguine

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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