Jeudi 27 août 2026

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Le prototype I-V juge réutilisables 58,1 % des modules retirés

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Selon Second Life Solar, le prototype Rapid-Triage, développé par CSIRO Energy et testé par l'entreprise, peut évaluer l'état électrique et mécanique d'un module en moins de 60 secondes, pour un coût de quelques dollars australiens par module. La nouvelle étude a révélé que 58,1 % des modules analysés répondaient à ses critères de performance pour une éventuelle seconde vie.

L'équipe, qui comprenait des scientifiques de l'Université nationale australienne et de CSIRO Energy, a testé 3 749 modules sur 18 jours entre décembre 2024 et juin 2025. Les panneaux provenaient de plus de 100 fabricants et affichaient des puissances nominales comprises entre 160 W et 370 W. Ils avaient été retirés pour remplacer des équipements arrivés en fin de vie, moderniser des systèmes, remédier à des dégâts météorologiques ou réaliser des travaux sur des bâtiments — pas nécessairement pour la même raison sous-jacente.

Le contrôle s'effectue en deux étapes. D'abord, le système sert de filtre de contrôle qualité et écarte les courbes courant-tension, ou I-V, inhabituelles, qui peuvent signaler des sections mal appariées, un comportement anormal des diodes ou un effondrement précoce du courant. Les modules retenus font ensuite l'objet d'une évaluation quantitative de leur état, fondée notamment sur le facteur de remplissage, la résistance série, la résistance parallèle et la dégradation estimée de la puissance. L'étude écartait les modules dont le facteur de remplissage était inférieur à 60 % ou dont la dégradation estimée dépassait 25 %.

Pour les modules ayant passé le contrôle I-V, la durée de vie utile résiduelle médiane estimée était d'environ 12 ans. Les recycleurs et les entreprises spécialisées dans le réemploi disposent ainsi d'un moyen plus rapide d'identifier les panneaux qui méritent des tests supplémentaires, au lieu d'envoyer chaque module retiré sur la même filière. L'ampleur de l'étude compte : les chercheurs ont comparé le contrôle fondé sur les performances à l'imagerie par électroluminescence, ou EL, sur 3 679 modules disposant de données EL correspondantes, plutôt que de s'appuyer sur un petit échantillon.

Concrètement, un panneau très performant n'est donc pas automatiquement sûr à réinstaller. Environ 14 % des modules ayant passé le contrôle combiné I-V et EL ont échoué au test de résistance d'isolation en présence d'humidité, qui vérifie l'intégrité de l'isolation électrique. Les chercheurs présentent donc le contrôle automatisé I-V comme un filtre de performance capable de passer à l'échelle, et non comme un remplacement des tests de sécurité supplémentaires ; une isolation défaillante peut créer des risques électriques et déclencher la protection contre les défauts à la terre d'un onduleur.

58,1 %Part des modules mis hors service analysés retenus par le contrôle de performance I-V

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

pv magazineEN
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