Jeudi 27 août 2026

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Une station norvégienne remplace ses pompes à carburant par des chargeurs rapides pour véhicules électriques

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Partout en Europe, les stations-service routières sont transformées en pôles de recharge et de commerce. Cette évolution est portée par les réglementations de l’Union européenne, l’adoption croissante des véhicules électriques et l’évolution des habitudes des clients. Les opérateurs associent matériel de recharge, logiciels, électricité renouvelable et espaces clients repensés, plutôt que de se contenter de remplacer une pompe par une autre.

La Norvège offre l’exemple le plus clair dans les sources. Les véhicules électriques rechargeables représentent plus de 90 % des ventes de voitures particulières neuves, et Circle K a retiré chaque distributeur d’essence et de diesel de sa station Alexander Kiellands Plass à Oslo. Le site utilise désormais des chargeurs à courant continu haute puissance. Dans les stations autoroutières de Berger et de Kongsbergsporten, Circle K a installé des distributeurs satellites modulaires fournissant jusqu’à 400 kilowatts, tandis que les anciennes zones de ravitaillement sont utilisées pour installer des places assises, des espaces extérieurs et des commerces.

Le défi de l’infrastructure varie selon les pays. En Norvège, le réseau électrique tire environ 98 % de son électricité de l’hydroélectricité produite dans le pays, ce qui fait de la gestion de la charge une préoccupation centrale pour les ingénieurs. Aux Pays-Bas, où les réseaux municipaux sont fortement congestionnés, Fastned et d’autres opérateurs ajoutent des batteries stationnaires qui prélèvent de l’électricité pendant les périodes de faible demande et la restituent lorsque plusieurs véhicules se rechargent simultanément. Les ombrières solaires et les contrats d’achat d’électricité associés à des installations éoliennes et solaires font également partie du modèle décrit par les sources.

Concrètement, qu’est-ce que cela change ? Les conducteurs qui ne disposent pas d’un garage à domicile pourraient bénéficier de davantage de lieux de recharge en zone urbaine, notamment pendant la nuit ou la pause déjeuner. Pour les opérateurs, l’arrêt plus long modifie le modèle économique : une recharge rapide peut prendre 15 à 30 minutes, contre trois à cinq minutes pour un arrêt classique à la pompe. La restauration, le café, les courses, les places assises et l’accès à Internet sans fil peuvent ainsi prendre une place plus importante sur le site.

La transition reste inégale et exigeante sur le plan opérationnel. Les sources décrivent Oslo comme un prototype opérationnel, tandis que les autres projets sont des transformations de stations, des pôles dédiés ou des extensions d’infrastructures. La congestion des réseaux, la demande simultanée de recharge et la nécessité de gérer la puissance pour plusieurs véhicules restent des contraintes concrètes, même si la station-service familière devient un lieu de mobilité électrique plus calme.

plus de 90 %Part des ventes de voitures particulières neuves correspondant aux véhicules électriques rechargeables en Norvège

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

CleanTechnicaEN
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