Mardi 1 septembre 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
LaboSource unique

Microbiote intestinal et chimie cérébrale chez 61 femmes

Langues de cet articleComparer à l’original

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un échantillon de selles et une analyse cérébrale non invasive ont donné aux chercheurs deux points de vue sur les mêmes 61 personnes. Dans une étude publiée dans Molecular Psychiatry, des équipes de l’Université de Surrey et de l’Université de Roehampton ont établi un lien entre le potentiel génétique des microbes intestinaux et les niveaux de GABA et de glutamate dans le cerveau de 61 femmes en bonne santé âgées de 17 à 25 ans.

Le GABA est un messager chimique qui atténue principalement l’activité neuronale, tandis que le glutamate favorise l’excitation. Leur relation, appelée équilibre excitation-inhibition, intervient dans la neuroplasticité, la cognition et la santé mentale. Les chercheurs ont utilisé un séquençage métagénomique shotgun pour identifier les voies microbiennes impliquant le GABA, le glutamate, les acides gras à chaîne courte et d’autres composés neuroactifs, puis une spectroscopie par résonance magnétique protonique pour mesurer la chimie cérébrale dans trois régions.

Les liens dépendaient de la région examinée. Le gyrus occipital inférieur, une région impliquée dans le traitement visuel et utilisée comme zone de comparaison, présentait des associations avec le plus vaste éventail de voies microbiennes, notamment la dégradation du glutamate et le métabolisme du GABA. Le cortex cingulaire antérieur affichait un schéma différent, impliquant les voies microbiennes du glutamate et du propionate, tandis que le cortex préfrontal dorsolatéral présentait une association plus ciblée avec une voie de production du GABA.

Les mêmes données reliaient également certaines voies microbiennes au bien-être déclaré par les participantes. Une voie liée au GABA était associée à l’anxiété-trait et à l’anxiété sociale ; les voies du métabolisme du tryptophane étaient associées aux symptômes dépressifs et à l’anxiété sociale ; et une voie de production du propionate était associée à une moins bonne qualité du sommeil. Les chercheurs soulignent qu’il s’agit d’associations, et non de preuves qu’une bactérie particulière provoque l’anxiété ou modifie directement une substance chimique du cerveau.

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Ces travaux fournissent aux chercheurs des fonctions microbiennes et des régions cérébrales précises à tester, au lieu de considérer l’axe intestin-cerveau comme une voie simple et unique. Ils ne justifient pas encore de modifier le microbiome d’une personne pour traiter l’anxiété, la dépression ou les troubles du sommeil. L’étude a mesuré un potentiel génétique, et non les métabolites effectivement produits, et sa conception transversale ne permet pas d’établir le sens du lien ni un lien de causalité ; des études longitudinales et interventionnelles de plus grande ampleur sont encore nécessaires.

61Femmes en bonne santé étudiées par séquençage intestinal et spectroscopie cérébrale

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter