Mardi 1 septembre 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
LaboSource unique

Le NIH trouve des anticorps bloquant l’allergène alpha-gal en labo

Langues de cet articleComparer à l’original

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une morsure de tique peut transformer un aliment familier en danger médical. Le syndrome alpha-gal, ou AGS, peut provoquer des réactions à l’alpha-gal, une molécule présente dans la viande rouge et d’autres produits issus de mammifères ; les symptômes vont de troubles gastro-intestinaux à une anaphylaxie potentiellement mortelle. Des chercheurs du NIH ont désormais identifié de rares anticorps qui ont agi comme un bouclier biologique lors de tests en laboratoire, empêchant des anticorps allergisants de se fixer aux allergènes alpha-gal.

Ces candidats sont apparus au terme d’un détour inattendu. Des chercheurs du National Institute of Allergy and Infectious Diseases ont d’abord isolé 42 anticorps ciblant l’alpha-gal chez des personnes exposées au paludisme, dans l’espoir d’étudier une protection contre le parasite. Ces anticorps ne se liaient pas efficacement au paludisme, mais un criblage complémentaire a montré que 13 d’entre eux pouvaient se fixer à des allergènes associés à l’AGS.

Deux de ces anticorps ont empêché les IgE — les anticorps impliqués dans le déclenchement de nombreuses réactions allergiques — de se fixer à certains allergènes associés à l’AGS. Un troisième a perturbé l’activation des basophiles, des cellules immunitaires impliquées dans les réactions allergiques. Les expériences ont été menées en laboratoire, et non sur des personnes.

Le besoin augmente. Les NIH indiquent que les cas d’AGS associés aux tiques progressent aux États-Unis et dans le monde, tandis qu’environ 110 000 cas présumés aux États-Unis ont été recensés depuis 2010. Comme les cas ne sont souvent pas identifiés, leur nombre réel est probablement plus élevé. Pour l’instant, éviter la viande rouge reste le seul traitement ou moyen de prévention spécifique mentionné par les NIH.

Concrètement, donc ? Cette découverte fournit aux chercheurs des candidats anticorps précis à tester dans de futures études visant à prévenir les réactions allergiques ou à développer un traitement ciblé pour les personnes atteintes d’AGS. Elle ne change pas encore ce que les patients peuvent manger et ne fournit pas de médicament éprouvé : publiés dans le Journal of Clinical Investigation, ces résultats constituent une première étape en laboratoire vers cet objectif.

13Anticorps capables de se fixer aux allergènes associés au syndrome alpha-gal

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter