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Un anticorps de phase 2 réduit l’inflammation six mois

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Lors d’une session de résultats de dernière minute à Munich, le 29 août, Deepak L. Bhatt, du Mount Sinai Fuster Heart Hospital, a présenté les résultats à six mois du pacibekitug, un anticorps expérimental de Novartis. Dans l’essai de phase 2 TRANQUILITY, le médicament a maintenu les marqueurs de l’inflammation à un niveau bas jusqu’au 180e jour chez des adultes atteints d’une maladie rénale chronique et présentant un risque inflammatoire élevé associé aux maladies cardiaques.

L’étude a inclus 143 adultes dans le cadre d’un essai randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo. Les participants ont reçu un placebo ou l’un des trois schémas posologiques du pacibekitug. L’anticorps cible l’IL-6, ou interleukine-6, une protéine impliquée dans les réponses immunitaires et les voies inflammatoires associées au risque cardiovasculaire. Des analyses antérieures avaient montré des réductions jusqu’à 90 jours ; la nouvelle analyse visait à déterminer si ces effets se maintenaient jusqu’à 180 jours.

C’était bien le cas. Au 180e jour, les réductions moyennes dans le temps de la hsCRP — la protéine C-réactive ultrasensible, un marqueur sanguin de l’inflammation — allaient de 76 % à 89 % selon les groupes recevant le pacibekitug. Le groupe placebo a enregistré une hausse de 7 %. D’autres biomarqueurs associés à l’activité de l’IL-6 et au risque cardiovasculaire ont également évolué favorablement, et le traitement a été globalement bien toléré, aucun nouveau signal de sécurité n’ayant été identifié.

Selon Bhatt, ce résultat est important, car il montre qu’un anticorps à longue durée d’action peut maintenir la suppression de la voie de l’IL-6 avec une administration espacée. Les doses plus élevées ont également produit des réductions plus importantes sur certaines mesures, selon un effet dose-dépendant qui confirme l’existence d’un effet biologique du médicament. Mais les biomarqueurs restent un indicateur indirect des résultats cliniques : TRANQUILITY n’a pas établi si le pacibekitug améliore les événements cardiovasculaires.

Qu’est-ce qui change concrètement ? Pour les patients atteints d’une maladie rénale chronique et présentant un risque inflammatoire élevé, le pacibekitug dispose désormais de données de phase 2 montrant que la voie ciblée peut être supprimée pendant six mois. Pour les médecins et les chercheurs, la prochaine étape consistera à mener de plus vastes études sur les événements cardiovasculaires afin de déterminer si les effets observés sur les biomarqueurs se traduisent par une amélioration des résultats cardiovasculaires.

76 % à 89 %Réduction moyenne dans le temps de la hsCRP dans les groupes pacibekitug au 180e jour

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
STATEN
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