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En labo, Smyca affaiblit la résistance du cancer du sein triple négatif

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Lorsque les traitements endommagent les cellules du cancer du sein triple négatif, la molécule d’ARN Smyca devient plus abondante au lieu de disparaître en arrière-plan. Des chercheurs de l’Université nationale de Taïwan, d’Academia Sinica et de l’Université médicale de Taipei rapportent que son blocage a rendu les tumeurs plus sensibles à la chimiothérapie et aux thérapies ciblées lors d’études en laboratoire.

Smyca est un ARN long non codant, une molécule qui ne contient pas les instructions nécessaires à la fabrication de protéines, mais qui peut ajuster finement l’activité des gènes. L’équipe a découvert qu’il agit avec FOXM1, un facteur de transcription qui favorise le cancer, pour activer les gènes impliqués dans la réparation de l’ADN endommagé et dans la production des éléments constitutifs nécessaires à cette réparation.

Ce mécanisme permet aux cellules tumorales de se remettre des dommages provoqués par les traitements. Les chercheurs ont utilisé de l’ARN antisens — un court matériel génétique conçu pour bloquer un ARN précis — ainsi qu’une délivrance assistée par des nanoparticules pour cibler Smyca dans les tumeurs. Cette stratégie a fortement inhibé la réparation de l’ADN et sensibilisé les tumeurs à la chimiothérapie et aux thérapies ciblées.

L’effet ne s’est pas limité aux mécanismes de réparation de la cellule tumorale. Avec l’accumulation de dommages supplémentaires à l’ADN, le ciblage de Smyca a activé la voie cGAS–STING, un système de détection immunitaire qui alerte l’organisme en présence de cellules anormales. L’immunogénicité des tumeurs a augmenté et davantage de cellules immunitaires ont pénétré dans les tumeurs, contribuant à transformer un environnement immunologiquement froid en environnement immunologiquement chaud.

Alors, qu’est-ce qui change en pratique ? Pas encore un nouveau traitement pour les patients. Le résultat identifie un moyen possible de renforcer les traitements déjà utilisés contre le cancer du sein triple négatif, notamment la chimiothérapie, les inhibiteurs de PARP pour certains patients porteurs de mutations de BRCA et l’immunothérapie pour les maladies de stade IV. Les données de l’étude restent précliniques et ces résultats doivent encore être testés dans des essais cliniques avant qu’un traitement ciblant Smyca puisse être envisagé dans la pratique courante.

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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