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Cancer de la prostate : le cholestérol s’améliore, pas le cœur

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Au Congrès de la European Society of Cardiology, le 30 août 2026, Darryl Leong a présenté un résultat à mi-chemin entre une meilleure prévention et une diminution des crises : chez 2 501 hommes atteints d’un cancer de la prostate, l’ajout d’un cardiologue ou d’un interniste aux soins oncologiques habituels a amélioré la prise en charge du cholestérol, mais n’a pas réduit significativement les infarctus, les AVC, l’insuffisance cardiaque ou les décès cardiovasculaires.

L’essai RADICAL PC 2 a inclus des hommes dans huit pays entre 2015 et 2025. Ils avaient soit reçu un diagnostic récent de cancer de la prostate, soit commencé un traitement par privation androgénique (ADT), une hormonothérapie pouvant accroître le risque de diabète, d’hypertension et de maladie cardiaque. Les participants ont été répartis aléatoirement entre les soins habituels seuls et les soins habituels assortis d’un avis auprès d’un spécialiste cardiovasculaire.

Le parcours avec spécialiste a entraîné des changements nets dans les traitements. L’utilisation des statines a atteint 63 %, contre 40 % avec les soins habituels, tandis que les traitements contre l’hypertension ont concerné 56 % des patients, contre 49 %. Le groupe adressé à un spécialiste présentait également des taux de cholestérol significativement plus bas au fil du temps. Les spécialistes devaient fournir des conseils sur l’alimentation et l’exercice, aider les patients à arrêter de fumer, prescrire une statine indépendamment du taux de cholestérol initial et ajouter un traitement contre l’hypertension lorsque la pression dépassait la cible de 130 mmHg.

Le critère clinique le plus important, lui, n’a pas évolué. Après près de six ans de suivi, les chercheurs n’ont constaté aucune différence significative entre les groupes concernant les décès cardiovasculaires, les infarctus, les AVC ou l’insuffisance cardiaque. Leong a indiqué qu’une possible réduction des infarctus apparaissait dans les données, mais que ce signal devait encore être confirmé ; le nombre de complications cardiovasculaires inférieur aux prévisions a également réduit la capacité de l’essai à détecter un effet.

Alors, qu’est-ce qui change dans la pratique ? Tous les hommes atteints d’un cancer de la prostate n’ont pas nécessairement besoin d’un avis cardiovasculaire systématique, mais le dépistage des risques cardiaques ne doit pas disparaître derrière le diagnostic de cancer. Une analyse complémentaire publiée dans JACC CardioOncology a identifié les hommes dont la pression artérielle dépassait 130/80, les personnes diabétiques ou celles présentant un cholestérol supérieur à 4 mmol/L comme les patients les plus susceptibles d’en bénéficier. Ces chiffres proviennent de l’équipe de l’essai, et l’absence de réduction significative des principaux événements cardiovasculaires limite ce que l’on peut affirmer aujourd’hui.

63 % contre 40 %Utilisation des statines avec un avis spécialisé contre les soins habituels

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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