Vendredi 28 août 2026

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Les centrales électriques virtuelles américaines atteignent 4 millions de foyers équipés de thermostats connectés

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un véhicule électrique peut rester branché toute la nuit pendant que son propriétaire dort, alors qu’il n’a besoin que de deux heures de recharge. Un fournisseur d’électricité peut exploiter cette flexibilité horaire au lieu de demander au conducteur de réduire sa consommation : c’est la version quotidienne d’une centrale électrique virtuelle, ou VPP, et on estime que 4 millions de foyers américains équipés de thermostats connectés y étaient inscrits l’an dernier.

Les appareils sont ordinaires. Thermostats connectés, bornes de recharge pour véhicules électriques, batteries résidentielles et panneaux solaires deviennent une ressource coordonnée lorsqu’un fournisseur peut les ajuster lors des pics de demande. Seth Frader-Thompson, cofondateur et CEO d’EnergyHub, explique que la réduction obtenue dans un seul foyer est faible, mais qu’à l’échelle de centaines de milliers ou de millions de foyers, elle peut équivaloir à « démarrer une centrale électrique ». MIT Technology Review a recensé plus de 500 programmes de VPP en activité aux États-Unis en 2023.

Pour les foyers, l’échange consiste à céder une part de contrôle contre une compensation. Un programme de thermostat connecté peut proposer une prime initiale de 50 à 150 dollars environ, suivie d’une rémunération de 25 à 50 dollars environ par an. Les programmes liés aux véhicules électriques et aux batteries résidentielles peuvent générer plusieurs centaines ou milliers de dollars d’économies annuelles, même si l’offre exacte dépend du fournisseur d’électricité, de l’appareil et du programme. L’inscription peut apparaître dans l’application du thermostat, du véhicule électrique ou de la batterie, plutôt que sous l’intitulé « centrale électrique virtuelle ».

L’adéquation dépend de chaque situation. Une personne dont le véhicule électrique reste branché toute la nuit remarquera à peine le décalage de la fenêtre de recharge, tandis qu’un foyer confronté au travail de nuit, à des responsabilités de proche aidance ou à des besoins de santé disposera de moins de marge pour modifier le chauffage, la climatisation ou la recharge. Les propriétaires de batteries doivent aussi comprendre à quelle fréquence celle-ci sera utilisée, quelle quantité d’électricité de secours restera disponible et si les cycles supplémentaires affecteront l’équipement. Les conditions de retrait et les paiements doivent être examinés attentivement.

Qu’est-ce qui change en pratique ? Un foyer participant peut gagner de l’argent tout en aidant un fournisseur d’électricité à gérer la demande sans dépendre uniquement de nouvelles infrastructures du réseau ou de mesures d’urgence visant à réduire la consommation. Le bénéfice n’est pas garanti : Severin Borenstein, de l’UC Berkeley, estime qu’une mauvaise mise en œuvre pourrait mal évaluer les moments où les participants auraient consommé de l’électricité et potentiellement augmenter les coûts pour les non-participants. La plupart des VPP destinées aux consommateurs gèrent encore la demande plutôt que d’envoyer au réseau l’électricité d’un véhicule électrique ou d’une batterie, même si les programmes de restitution d’énergie des batteries au réseau sont en plein essor.

4 millionEstimation du nombre de foyers américains équipés de thermostats connectés inscrits à des VPP l’an dernier

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

MIT Technology ReviewEN
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