Mercredi 2 septembre 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
LaboSource unique

Modèle 3D : rigidité, espaces étroits et mobilité tumorale

Langues de cet articleComparer à l’original

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 5 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Dans un microgel 3D conçu pour imiter une tumeur, des cellules de cancers du sein et du pancréas ont été suivies tandis qu'elles se déplaçaient dans des espaces de rigidité différente. Le modèle a été conçu par le professeur associé Yu Suk Choi, la docteure Danielle Vahala et leurs collègues de la School of Human Sciences de l'Université d'Australie-Occidentale.

Le cadre physique a son importance. À mesure qu'une tumeur grossit, les tissus qui l'entourent peuvent se rigidifier et former de minuscules espaces et chemins entre les fibres. Les chercheurs ont eu du mal à étudier séparément ces facteurs en laboratoire, car modifier la rigidité peut également changer la taille des espaces entre les cellules.

Le nouveau modèle tissulaire a offert à l'équipe une imitation plus fidèle de cette structure. Les cellules cancéreuses agressives se déplaçaient plus facilement dans les conditions physiques testées. La surprise la plus marquante est venue des cellules moins agressives : après s'être détachées des cellules voisines et avoir pénétré dans de petits espaces du tissu environnant, elles devenaient elles aussi mobiles, leur mouvement augmentant dans les environnements plus rigides.

Ces résultats confortent l'idée des chercheurs selon laquelle le déplacement des cellules cancéreuses dépend non seulement des changements génétiques ou des signaux chimiques, mais aussi des tissus qui entourent une tumeur. Publiés dans Advanced Science, ces travaux apportent des indications sur le déclenchement des métastases, sans montrer qu'un traitement peut les empêcher.

Concrètement, ce modèle pourrait fournir aux chercheurs sur le cancer une plateforme de laboratoire plus réaliste pour étudier la propagation de la maladie et rechercher des traitements destinés à l'arrêter. Yu Suk Choi estime également que la même approche pourrait être utile dans la réparation des tissus, la cicatrisation et d'autres maladies impliquant le déplacement des cellules. Pour l'instant, il reste un outil de laboratoire, sans résultat clinique rapporté.

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter