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Un premier essai chez l’humain cible le cancer rénal à cellules claires métastatique

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une TEP/TDM réalisée à l’Hôpital de l’Union médicale de Pékin a montré que des tumeurs captaient 68 Ga-NYM096, la moitié diagnostique d’un nouveau couple radiothéranostique. Lors du premier essai chez l’humain, la même équipe de recherche a ensuite utilisé 177 Lu-NYM096 pour délivrer des rayonnements ciblés à des patients atteints d’un carcinome rénal à cellules claires métastatique, ou ccRCC.

L’approche repose sur une petite molécule ciblant l’anhydrase carbonique IX, connue sous le nom de CAIX, une enzyme surexprimée dans le ccRCC. Les composés diagnostique et thérapeutique utilisent la même stratégie de ciblage, mais portent des isotopes radioactifs différents : l’un aide à révéler où se trouve la maladie, tandis que l’autre sert à la traiter. Ce couplage est conçu pour sélectionner les patients dont les tumeurs expriment CAIX avant l’administration des rayonnements.

Les chercheurs ont d’abord testé les composés chez des souris porteuses de tumeurs de ccRCC. Les deux versions se sont fortement accumulées dans les tumeurs, et 177 Lu-NYM096 a produit un effet de suppression tumorale dose-dépendant tout en étant bien toléré dans les modèles animaux.

L’étude humaine précoce a inclus des patients dont le ccRCC métastatique avait progressé après un traitement standard. Ils ont bénéficié de scanners corps entier répétés, puis les patients présentant une expression positive de CAIX ont reçu du 177 Lu-NYM096 dans le cadre d’une étude standard d’escalade de dose. L’évaluation rapportée n’a trouvé aucun signe de toxicité rénale, hépatique ou pancréatique, mais a mis en évidence une toxicité gastrique. L’imagerie de suivi a montré des signes de réponse tumorale.

Qu’est-ce qui change en pratique ? Pas encore de nouveau traitement standard : les données sont précliniques et issues d’un premier essai chez l’humain, et l’étude rapportée porte principalement sur la sécurité, la dose de rayonnement et l’efficacité préliminaire. Mais pour certains patients atteints d’un ccRCC métastatique résistant aux traitements, ce couple permet de vérifier si les tumeurs portent la cible, puis d’orienter les rayonnements vers ces lésions. Le signal observé au niveau de l’estomac constitue une limite concrète, et les chercheurs indiquent qu’il guidera la mise au point de versions plus sûres du traitement.

70 % à 80 %Part des cas de cancer du rein attribuable au carcinome rénal à cellules claires

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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