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Une étude suggère que l’escalade jusqu’au troisième trimestre n’a pas accru les risques signalés pendant la grossesse

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une corde, un baudrier et un ventre arrondi : depuis des années, cette combinaison est considérée comme un signal d’arrêt automatique. Une étude de l’Université de l’Alberta suggère désormais que les grimpeuses ayant continué à pratiquer l’escalade jusqu’au troisième trimestre n’ont pas signalé de problèmes plus graves liés à la grossesse ou à la santé du fœtus que celles qui s’étaient arrêtées à 27 semaines.

Les chercheurs ont interrogé 692 participantes dans le monde entier sur la pratique de l’escalade pendant la grossesse, les chutes, leur état de santé et celui de leurs bébés, ainsi que leur retour à ce sport par la suite. Sur près de 64 000 heures d’escalade, les participantes ont signalé 155 « chutes importantes », définies comme une chute ou une réception suffisamment brutale pour être mémorable ou susciter des inquiétudes.

Le taux déclaré d’événements cliniques indésirables était de 0,03 pour 1 000 heures d’exposition. Tous les bébés sont nés vivants et l’étude n’a constaté aucune différence significative concernant l’issue de la grossesse ou la santé du fœtus entre les deux groupes. L’autrice principale, la professeure de l’Université de l’Alberta Margie Davenport, a déclaré que ces résultats remettaient en question des restrictions fondées sur la crainte plutôt que sur des recherches directes.

Ce résultat ne transforme pas l’escalade pendant la grossesse en activité universellement sûre. Il provient d’une enquête transversale, dépend d’expériences autodéclarées et est présenté comme préliminaire par les chercheurs. L’étude mesure ce que les participantes ont rapporté ; elle ne fournit pas le type de données cliniques contrôlées qui permettrait d’établir définitivement les risques liés à chaque environnement d’escalade ou à chaque chute.

Alors, concrètement ? Ces résultats fournissent aux grimpeuses enceintes des éléments à prendre en compte, au lieu de se fier uniquement à l’idée générale selon laquelle l’escalade doit nécessairement s’arrêter. Ils suggèrent également que le bien-être mental doit être pris en compte dans cette discussion : 96 % des participantes interrogées ont déclaré être heureuses ou très heureuses d’avoir continué à grimper. L’étude ouvre une voie au-delà de l’opposition automatique entre grossesse et escalade, sans établir pour autant que l’escalade est sûre en toutes circonstances.

près de 64 000 heuresDurée d’exposition à l’escalade déclarée par les participantes pendant leur grossesse

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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