Vendredi 28 août 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
DéployéSource unique

WindFloat Atlantic recense 272 espèces sous-marines

Langues de cet article
Original · FREN

Texte d’origine en français. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Sous la surface, les flotteurs de WindFloat Atlantic ne sont plus seulement des supports d’éoliennes. À 20 kilomètres de Viana do Castelo, au Portugal, le parc a permis de recenser 272 espèces sous-marines au fil de son suivi. En service depuis 2020, il réunit trois turbines de 8,4 MW chacune, pour une puissance cumulée de 25,2 MW.

Le mécanisme observé est simple : les structures immergées ont rapidement été couvertes de moules et d’anémones. Ces organismes ont transformé les flotteurs en récifs artificiels, offrant un point d’ancrage et des abris à d’autres espèces. La zone bénéficie aussi de l’absence de pêche, deux facteurs qui contribuent à la densité de vie relevée par les équipes de WindFloat Atlantic.

Le résultat se voit dans les comptages. Près de 674 pieuvres et 5000 poissons de 52 espèces ont été observés dans le parc, avec une densité nettement supérieure à celle d’une zone témoin. Au-dessus de l’eau, le suivi a également recensé 33 espèces d’oiseaux et trois espèces de chauves-souris, en plus des dauphins, raies, orques et requins signalés dans la zone.

Le tableau n’est pas entièrement favorable. Les équipes ont aussi détecté plusieurs espèces invasives, notamment le wakame, une algue. Si nécessaire, une éradication pourrait être envisagée afin de préserver l’écosystème qui s’est développé autour des flotteurs. Ces observations restent celles du suivi du parc : les données sur les effets de l’éolien flottant demeurent limitées parce que la technologie est jeune.

Et alors, concrètement ? Un parc flottant peut produire de l’électricité — l’équivalent de la consommation de 25 000 foyers chaque année pour WindFloat Atlantic — tout en devenant un habitat marin suivi dans le temps. Cela ne garantit pas le même résultat pour chaque installation, mais donne aux exploitants un indicateur à surveiller : la vie qui s’installe, et les espèces indésirables qu’il faudra éventuellement contenir.

272espèces sous-marines recensées dans l’emprise du parc

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Révolution ÉnergétiqueFR
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter