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Des sons ont éloigné des rapaces d’éoliennes américaines

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un aigle royal s’approche d’une éolienne au Goodnoe Hills Wind Farm, dans l’État de Washington. Avant que l’oiseau puisse pénétrer dans la zone balayée par le rotor — la zone dangereuse parcourue par les pales —, le système DTBird émet un son d’avertissement. Dans la première étude nord-américaine consacrée aux dispositifs de dissuasion sonore installés dans des parcs éoliens, les chercheurs ont constaté que les oiseaux s’éloignaient plus de 50 % du temps.

Le test s’est déroulé sur deux sites commerciaux : le Manzana Wind Power Project, dans le sud de la Californie, et Goodnoe Hills, dans le centre-sud de l’État de Washington. Des équipes de H.T. Harvey & Associates, récemment fusionné avec Integral Consulting Inc., ont travaillé avec le Renewable Energy Wildlife Institute. Elles ont analysé des vidéos d’aigles royaux, de pygargues à tête blanche, de vautours urubus et de buses s’approchant des éoliennes.

Le mécanisme est volontairement simple. Un « sifflement-hululement » attire d’abord l’attention de l’oiseau ; si son approche le justifie, un signal de dissuasion plus sonore et plus rauque est ensuite émis. La réaction variait selon l’espèce et le vent : les oiseaux de grande taille réagissaient davantage lorsque le vent était plus fort, tandis que ceux qui se dirigeaient déjà vers une trajectoire plus sûre étaient moins susceptibles de réagir.

Le résultat présente une limite claire. Les oiseaux exposés au plus grand risque de collision ne réagissaient pas nécessairement le mieux, probablement parce qu’ils ne pouvaient pas effectuer une manœuvre d’évitement efficace à temps. L’étude a mesuré des réactions comportementales plutôt qu’une baisse directe des collisions ou des décès. L’effet protecteur du système doit donc encore être testé dans davantage d’installations et à différentes échelles spatiales.

Qu’est-ce qui change dans la pratique ? Les exploitants de parcs éoliens disposent d’un moyen testé sur le terrain pour avertir les rapaces en approche avant qu’ils n’atteignent la zone balayée par le rotor. Cela pourrait contribuer à protéger les aigles royaux et les pygargues à tête blanche, même si l’étude ne détermine pas combien de décès le système permet d’éviter. Ses résultats pourraient également éclairer le U.S. Fish and Wildlife Service dans ses décisions de politique fédérale.

plus de 50 %Part des rapaces en approche dissuadés, toutes espèces confondues, dans les deux parcs éoliens

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Phys.org — TechnologyEN
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