Test en labo : Nb3Al cristallin, Bi-2212 amorphe
Bi-2212 a perdu sa structure en couches après 50 minutes ; Nb3Al est resté ordonné après 90 minutes.
Solaire, éolien, nucléaire, réseaux, stockage : l’électricité qui fera tourner tout le reste.
L’énergie est la rubrique mère : tout ce que le journal raconte ailleurs — calcul, véhicules, usines — finit par se brancher quelque part. Nous suivons le solaire et l’éolien qui cassent les prix, le nucléaire qui se réinvente en petits réacteurs, la géothermie, l’hydrogène là où il est pertinent, et surtout les réseaux : interconnexions, stockage de masse, pilotage de la demande — la tuyauterie sans laquelle aucun mégawatt ne sert.
Le fil conducteur est le kilowattheure : son coût, son empreinte, sa disponibilité. Un record de rendement ne vaut que daté et sourcé ; une centrale ne compte que raccordée. La rubrique privilégie les chiffres vérifiables — appels d’offres, mises en service, courbes de production — et les acteurs que la presse occidentale généraliste couvre peu, des électroliseurs chinois aux réseaux insulaires qui passent au 100 % renouvelable.
Bi-2212 a perdu sa structure en couches après 50 minutes ; Nb3Al est resté ordonné après 90 minutes.
L’effet est apparu dans un dispositif à six couches de diséléniure de niobium placé dans un résonateur térahertz.
Un prototype de KIT combine production solaire d'électricité, génération de chaleur et refroidissement passif sur une même surface.