Le solaire en Grande-Bretagne bat un record estival à 8,8 TWh
La production solaire a augmenté de 23 % par rapport à la même période en 2025, juillet ayant à lui seul couvert 15 % de la demande mensuelle d’électricité.
Solaire, éolien, nucléaire, réseaux, stockage : l’électricité qui fera tourner tout le reste.
L’énergie est la rubrique mère : tout ce que le journal raconte ailleurs — calcul, véhicules, usines — finit par se brancher quelque part. Nous suivons le solaire et l’éolien qui cassent les prix, le nucléaire qui se réinvente en petits réacteurs, la géothermie, l’hydrogène là où il est pertinent, et surtout les réseaux : interconnexions, stockage de masse, pilotage de la demande — la tuyauterie sans laquelle aucun mégawatt ne sert.
Le fil conducteur est le kilowattheure : son coût, son empreinte, sa disponibilité. Un record de rendement ne vaut que daté et sourcé ; une centrale ne compte que raccordée. La rubrique privilégie les chiffres vérifiables — appels d’offres, mises en service, courbes de production — et les acteurs que la presse occidentale généraliste couvre peu, des électroliseurs chinois aux réseaux insulaires qui passent au 100 % renouvelable.
La production solaire a augmenté de 23 % par rapport à la même période en 2025, juillet ayant à lui seul couvert 15 % de la demande mensuelle d’électricité.
La production solaire française a atteint jusqu’à 35 % du mix électrique pendant une vague de chaleur.
Un prototype de KIT combine production solaire d'électricité, génération de chaleur et refroidissement passif sur une même surface.
La production solaire raccordée au réseau irlandais a atteint le record de 1 258 MW le 11 août.