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Anemoi installera ses premiers Rotor Sails sur un porte-conteneurs Maersk

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 5 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Sur le pont d'un porte-conteneurs Maersk de 8 700 EVP, la cargaison occupe déjà une grande partie de l'espace de travail disponible. C'est là qu'Anemoi Marine Technologies prévoit d'installer son système Rotor Sail, dans ce que Maersk et Anemoi ont présenté comme la première installation prévue de Rotor Sails sur un porte-conteneurs. La conception vise à limiter les perturbations lors de la manutention des conteneurs.

Les Rotor Sails sont de hauts cylindres rotatifs installés sur le pont d'un navire. Ils utilisent le vent pour générer une poussée vers l'avant, tandis qu'un système automatisé fonctionne aux côtés du moteur principal et réduit le carburant nécessaire à la propulsion du navire. Les voiles ne remplacent pas le moteur et peuvent être utilisées avec différents types de carburant : elles constituent donc une mesure d'efficacité plutôt qu'un système de propulsion alternatif.

Le chiffre de performance le plus précis provient de l'évaluation menée par Anemoi sur un vraquier équipé de trois Rotor Sails. L'entreprise affirme que la consommation de carburant a diminué de 9,1 % en moyenne au cours de cette évaluation d'un an, les économies atteignant 21 % sur certains trajets. Les performances réelles varient selon la conception du navire, l'itinéraire et les conditions de vent ; ces chiffres décrivent donc une gamme de conditions d'exploitation plutôt qu'une économie fixe pour chaque navire.

Le projet d'essai sur un porte-conteneurs intervient également alors qu'Anemoi cherche à renforcer ses liens avec les constructeurs navals et les compagnies maritimes sud-coréens. À Séoul, le directeur commercial Nick Contopoulos a déclaré que plusieurs grands chantiers navals coréens avaient contacté Anemoi afin d'intégrer conjointement la technologie à des navires, sans toutefois vouloir les nommer. Il a évoqué l'intérêt croissant pour la propulsion assistée par le vent et le soutien financier des banques coréennes en faveur de navires plus efficaces, tout en soulignant que l'adoption restait prudente et dépendait du calendrier.

Concrètement, les armateurs pourraient ajouter une assistance vélique à un moteur existant tout en continuant à choisir entre des carburants comme le gaz naturel liquéfié, le méthanol et l'ammoniac. Pour les opérateurs de porte-conteneurs, l'installation de Maersk permettra de vérifier si ce rôle de réduction de la consommation peut s'adapter à la contrainte pratique qui définit le pont du navire : déplacer efficacement la cargaison. Une adoption plus large, notamment en Corée, dépendra de la capacité des armateurs et des constructeurs navals à établir un modèle économique suffisamment convaincant.

Anemoi compte actuellement 29 Rotor Sails en service et plus de 16 en commande. Le navire de Maersk est différent : il s'agit d'une installation prévue, et non d'un résultat opérationnel. Son intérêt sera donc de montrer comment l'assistance vélique se comporte sur le pont plus encombré d'un porte-conteneurs.

9,1 %Réduction moyenne de la consommation de carburant sur un vraquier équipé de trois Rotor Sails

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

The Korea Herald — TechEN
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