Lundi 31 août 2026

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Après 70 ans, les bénéfices du mode de vie varient

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Marcher de manière autonome est l’un des piliers de l’autonomie d’une personne âgée. Dans une étude menée auprès de 1 199 personnes de plus de 70 ans dans 11 pays européens, un programme axé sur le mode de vie a réduit de 22 % le risque combiné de limitation de la mobilité ou de décès — mais le bénéfice dépendait des maladies dont les participants étaient simultanément atteints.

Les chercheurs, sous la direction d’équipes de Karolinska Institutet et de l’Università Cattolica del Sacro Cuore à Rome, ont étudié des personnes âgées présentant une fragilité physique, une masse musculaire réduite et au moins deux maladies chroniques. Les participants ont été répartis aléatoirement entre un programme d’activité physique, de conseils alimentaires et d’assistance technique, et un groupe recevant des informations sur le vieillissement en bonne santé. L’analyse a mis en évidence quatre grands profils : non spécifique, psychiatrique, cardiovasculaire et métabolique, et respiratoire.

Le résultat le plus marqué se concentrait dans un seul groupe. Chez les participants présentant un profil de maladies psychiatriques, l’intervention a réduit le risque de 35 %. Les personnes du groupe non spécifique, dont la charge de maladies était plus modérée, ont également bénéficié de l’intervention. Chez celles présentant une multimorbidité cardiométabolique ou respiratoire, les chercheurs n’ont observé pratiquement aucun bénéfice.

Cette différence modifie la manière dont le résultat pourrait être utilisé. Le simple décompte des maladies chroniques pourrait ne pas suffire pour déterminer qui est le plus susceptible de bénéficier d’un programme de prévention ; la combinaison de ces maladies pourrait aider les professionnels de santé à cibler plus précisément leur accompagnement. Pour les personnes âgées, cela pourrait signifier que les mêmes outils — activité physique, conseils alimentaires et assistance technique — soient proposés en fonction de leur profil de maladies, plutôt que selon une attente uniforme.

Le résultat est prometteur, mais il ne permet pas encore de trancher. Les chercheurs le décrivent comme une analyse post hoc d’un essai clinique, ce qui signifie que la comparaison entre les profils de maladies a été examinée après la collecte des données de l’essai. Ils précisent que ces résultats doivent être confirmés par d’autres études et auprès de groupes plus larges de personnes âgées.

22%Réduction globale du risque de limitation de la mobilité ou de décès

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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