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Les capillaires forment des pontages coronaires naturels chez la souris

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une artère coronaire obstruée prive le muscle cardiaque de sang et d’oxygène. Chez des souris dont le cœur se remettait d’un infarctus provoqué, des chercheurs dirigés par Mingjun Zhang ont constaté que les minuscules vaisseaux appelés capillaires étaient à l’origine de la majeure partie des nouvelles artères coronaires collatérales — des pontages naturels autour de l’obstruction. 85,7 % des cellules de ces nouveaux vaisseaux provenaient des capillaires, et non des artères matures.

Cette découverte remet en cause l’idée, longtemps prédominante, selon laquelle les artères existantes seraient la principale source de ces voies de secours. À l’aide de commutateurs génétiques à code couleur et de la microscopie de fluorescence tridimensionnelle, l’équipe a suivi les cellules des vaisseaux à mesure qu’elles changeaient d’identité. Les capillaires sont devenus des artères plus grosses et matures, au cours d’un processus appelé artérialisation capillaire.

Lorsque les chercheurs ont utilisé un interrupteur génétique d’élimination pour les supprimer sélectivement, les souris blessées ont développé d’importantes cicatrices cardiaques et leur fonction cardiaque s’est fortement dégradée. L’équipe a relié cette transformation à une chaîne dans laquelle VEGF-A active YY1, qui recrute SETD1A afin de modifier l’empaquetage de l’ADN et d’activer HES1, un gène qui contribue à orienter les cellules capillaires vers la formation d’artères robustes.

La conséquence pratique pourrait être une stratégie thérapeutique visant à encourager le cœur à construire sa propre alimentation sanguine de remplacement après une lésion. Chez des souris adultes, une brève poussée de VEGF-A délivrée par de l’ARN messager modifié a augmenté le nombre de vaisseaux collatéraux fonctionnels.

La mise au point d’un traitement clinique reste toutefois encore lointaine. Les données proviennent de modèles de souris génétiquement modifiés et d’expériences menées sur des souris adultes ; aucun traitement ni résultat clinique chez l’être humain n’est rapporté. Pour l’heure, cette avancée fournit une cartographie plus claire du système de réparation du cœur — ainsi qu’un levier moléculaire pour déterminer si ce système peut être renforcé sans danger.

85,7%Part des cellules des nouvelles artères coronaires collatérales issues des capillaires chez la souris

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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