Jeudi 27 août 2026

Aube.

Les nouvelles du progrès
LaboSource unique

Chez la souris, des récepteurs cérébraux pourraient jouer le rôle de freins contre les douleurs nerveuses chroniques

Langues de cet articleComparer à l’original

Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

En profondeur dans le cerveau de souris présentant des lésions nerveuses, un petit groupe de cellules semble appuyer sur l’accélérateur de la douleur chronique. Des chercheurs de l’École de médecine de l’université Washington à Saint-Louis ont constaté que les récepteurs opioïdes mu présents sur ces cellules pouvaient agir comme des freins biologiques : lorsqu’on les retire, les animaux deviennent plus sensibles au toucher et à la chaleur ; lorsqu’on les restaure, l’hypersensibilité diminue.

Ces cellules se trouvent dans le locus coeruleus, une région du cerveau davantage connue pour réguler la vigilance et le stress. L’équipe a d’abord montré qu’une lésion nerveuse transforme cette région en moteur actif de la douleur. La désactivation temporaire de ses cellules a réduit la sensibilité à la douleur chez des souris modélisant une douleur neuropathique, mettant en évidence le rôle de cette région cérébrale dans la réponse douloureuse.

La découverte concernant les récepteurs apporte un mécanisme explicatif. Les récepteurs opioïdes mu répondent aux opioïdes produits naturellement par l’organisme, ainsi qu’à des médicaments comme la morphine et le fentanyl. Au cours des expériences, la suppression des récepteurs uniquement dans les cellules du locus coeruleus a rendu les souris blessées encore plus sensibles. La réintroduction des récepteurs dans ces mêmes neurones a inversé l’effet, désactivant de fait le moteur de la douleur.

Des millions d’adultes vivent avec des douleurs neuropathiques chroniques causées par des nerfs endommagés, qui peuvent provoquer des sensations fulgurantes, lancinantes ou brûlantes. Les opioïdes existants agissent sur des récepteurs répartis dans le corps et le cerveau, une action étendue associée à des effets secondaires, à la tolérance et au risque de dépendance, selon l’auteur principal Jordan McCall.

Alors, qu’est-ce que cela change concrètement ? L’étude fournit aux chercheurs une cible plus précise : les récepteurs opioïdes d’une région cérébrale associée à la douleur. Cela pourrait à terme contribuer à la mise au point de traitements conçus pour préserver le soulagement de la douleur tout en limitant les effets ailleurs dans l’organisme. Pour l’instant, les données proviennent de souris, et les chercheurs étudient encore comment manipuler le locus coeruleus en toute sécurité ; aucun traitement destiné aux humains n’est décrit.

Des millions d’adultesPersonnes vivant avec des douleurs neuropathiques chroniques causées par des lésions nerveuses

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
0000

À lire ensuite

Commentaires

Chargement du fil…

Connectez-vous pour écrire un commentaire. Se connecter