Vendredi 28 août 2026

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Des cellules veineuses pulmonaires favorisent la fibrose

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une lésion pulmonaire ne déclenche pas la même réponse dans toutes les cellules des vaisseaux sanguins. Dans des modèles expérimentaux, des chercheurs de la faculté de médecine Chobanian & Avedisian de l’Université de Boston ont découvert qu’une population distincte de cellules des veines pulmonaires s’active après une lésion et contribue à créer l’environnement dans lequel se forme le tissu cicatriciel.

L’équipe, dirigée par les Drs Xaralabos Varelas et Giovanni Ligresti, a utilisé des modèles génétiquement modifiés et des techniques de laboratoire pour inactiver sélectivement les gènes qui préservent le fonctionnement normal des cellules vasculaires. Les chercheurs ont ensuite suivi l’évolution des poumons et analysé des milliers de cellules pulmonaires individuelles afin de déterminer quelles populations changeaient et comment elles communiquaient pendant la formation des cicatrices. Ces travaux, publiés dans Science Advances, établissent un lien entre l’inactivation de LATS1/2 et cette réponse des cellules endothéliales veineuses.

Les chercheurs ont également testé un médicament qui bloque la voie de signalisation excessive. Dans des modèles précliniques, le blocage de ce signal a empêché la formation de cicatrices pulmonaires tout en réduisant l’inflammation et les dommages aux vaisseaux sanguins. Ce résultat ne constitue pas encore un traitement pour les patients : les mesures ont été réalisées sur des modèles expérimentaux et d’autres études sont nécessaires pour déterminer si la même population cellulaire et la même voie contribuent à la fibrose chez l’être humain.

La conséquence concrète est l’identification d’une nouvelle piste de recherche pour les traitements de la fibrose pulmonaire et d’autres maladies associées à une inflammation chronique ou à la formation de cicatrices dans les tissus. Au lieu de considérer les vaisseaux sanguins comme de simples conduits passifs pour l’oxygène et les nutriments, l’étude suggère que des cellules vasculaires spécialisées peuvent communiquer avec les tissus voisins et influer sur l’évolution de la maladie. Pour les patients, cela pourrait à terme constituer une stratégie supplémentaire pour ralentir les lésions pulmonaires ; pour l’instant, cette avancée reste au stade expérimental.

des milliers de cellules pulmonaires individuellesCellules analysées pour suivre la progression des cicatrices pulmonaires

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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