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Premier vraquier électrique auto-déchargeant au monde

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Au quai de Birkenhead, à Adelaide, le MV Yampu entame une liaison où le calcaire compte davantage que les gros titres. Ce vraquier auto-déchargeant de 125 mètres est entré en service commercial le mercredi 26 août. Il transporte des matériaux depuis la carrière de Klein Point d'Adbri, sur la péninsule de Yorke, en Australie-Méridionale, jusqu'à l'usine de ciment de l'entreprise.

Son équipement phare est une batterie de 6 758 kWh. Le navire se recharge lorsqu'il est à quai à Birkenhead, ce qui lui permet de fonctionner sur batterie environ 40 % du temps. Il ne s'agit donc pas aujourd'hui de promettre une traversée entièrement électrique, mais de remplacer une partie du diesel consommé sur une liaison côtière fixe et régulière. Le navire a également été conçu pour pouvoir fonctionner à terme à l'électricité.

Pour Adbri, la mesure la plus immédiate concerne le carburant. CSL et le producteur de matériaux de construction affirment que le Yampu devrait réduire sa consommation de diesel de plus de 500 000 litres par an par rapport au MV Accolade II, qu'il remplace, tout en diminuant les émissions de Scope 1 de 40 %. Ces chiffres proviennent des entreprises.

Le navire devrait transporter environ 2,7 millions de tonnes de calcaire par an, avec une capacité de 11 900 tonnes de port en lourd. CSL affirme que cela augmentera de 35 % la capacité annuelle de transport de calcaire d'Adbri. Le calcaire sert à produire le ciment utilisé pour les logements, les écoles, les hôpitaux, les routes et d'autres infrastructures dans l'État de Victoria et en Australie-Méridionale.

Qu'est-ce qui change concrètement ? Adbri bénéficie d'une liaison d'approvisionnement plus importante et d'une moindre dépendance au diesel sur une route qu'elle exploite déjà, tandis que les équipes de Klein Point et de Birkenhead disposent d'un navire conçu pour leur travail quotidien. Le projet ne supprime pas la consommation de carburant et ne prouve pas la viabilité d'un transport maritime entièrement électrique, mais il introduit dès maintenant la propulsion sur batterie dans le transport commercial de marchandises, avec un objectif de réduction mesurable plutôt qu'une démonstration en laboratoire.

6 758 kWhCapacité de la batterie du MV Yampu

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Interesting EngineeringEN
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