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L’essai Open Dialogue fait état de moins d’hospitalisations psychiatriques

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Lorsque la fille de Rachel Banister était en crise, la famille la voyait passer d’un professionnel à l’autre et répéter son histoire, a-t-elle raconté. Open Dialogue a changé le cadre : patients, cliniciens et proches ou amis se réunissent régulièrement, tandis que deux praticiens restent impliqués après la crise. Banister a expliqué qu’en six mois, l’une de ses filles était passée de l’isolement social et de l’incapacité à travailler à l’obtention de ses A-levels et d’une place à l’université à 120 miles (190 kilomètres) de son domicile.

Le modèle vient de faire l’objet de son premier essai contrôlé randomisé. L’étude ODDESSI, menée par un chercheur de University College London avec North East London NHS Foundation Trust et King's College London, a inclus 494 participants en Angleterre, qui ont reçu Open Dialogue ou les soins habituels après s’être présentés à un service de santé mentale en situation de crise. Les chercheurs les ont suivis pendant deux ans.

Le résultat principal était négatif : Open Dialogue n’a pas modifié le délai avant la première rechute après la récupération initiale. Mais ses critères secondaires allaient dans une autre direction. Les participants auxquels cette approche a été proposée avaient plus de trois fois plus de chances de ne jamais être admis dans un service psychiatrique, ainsi qu’un risque moindre d’être réorientés vers des services de crise. Ils ont également fait état d’une meilleure récupération autoévaluée, d’une meilleure qualité de vie liée à la santé et d’une plus grande satisfaction à l’égard des services.

Les limites font partie du résultat. L’essai n’incluait pas les interventions familiales couramment utilisées en Finlande, et les proches ou les amis ont participé à moins de réunions du réseau que prévu. Les chercheurs estiment donc que les bénéfices pourraient être dus en partie à l’amélioration du fonctionnement des équipes de santé mentale, et pas uniquement à la méthode Open Dialogue dans son intégralité ; des travaux supplémentaires sont nécessaires pour la comprendre et l’adapter au Royaume-Uni.

Qu’est-ce qui change, en pratique ? Pour les personnes en crise, la continuité pourrait se traduire par moins de relais entre professionnels, moins de récits à répéter et davantage de décisions prises avec leur réseau de soutien. Pour les services sous pression, le bénéfice potentiel réside dans une moindre utilisation des lits d’hospitalisation et des services de crise — mais l’essai n’établit pas encore de réduction des rechutes, et les chercheurs continuent de suivre l’efficacité du modèle à mesure que son accès s’étend au Royaume-Uni.

494Participants à l’essai contrôlé randomisé ODDESSI

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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