Jeudi 27 août 2026

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RoboScience dévoile son robot humanoïde à roues REX G1

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Une petite machine à roues est entrée sous les projecteurs lors de la World Robot Conference 2026 en tenant une baguette magique, avant d’exécuter une démonstration de commandes d’une à deux minutes. Il s’agissait du REX G1, le premier robot de RoboScience : un humanoïde à roues conçu pour se déplacer entre différents espaces de travail tout en soulevant, saisissant et déposant des objets, plutôt que de rester sur un seul poste fixe.

Son corps compte 22 degrés de liberté : deux dans la tête et le cou, sept dans chaque bras, deux dans la taille, un axe de levage et trois dans le châssis. Les bras peuvent transporter une charge totale de 22 livres (10 kg). RoboScience affirme que le châssis, le mécanisme de levage et les bras peuvent fonctionner ensemble pendant que le robot se déplace, grâce à un système de commande conçu pour maintenir ses outils stables dans les espaces exigus et limiter les arrêts nécessaires à son repositionnement.

La conception physique cible des lieux de travail existants. Le REX G1 mesure 540 mm de large, avec une longueur réglable de 540 à 640 mm et une hauteur comprise entre 1 100 et 1 700 mm. Il peut travailler entre 0,1 et 2 mètres, avancer, reculer et se déplacer latéralement, ainsi que pivoter sur place. Selon les sources, il peut emprunter un passage étroit de 0,75 mètre, ce qui lui permettrait de fonctionner sans les allées plus larges ni les rayonnages modifiés que certains robots d’entrepôt exigent.

La couche d’intelligence repose sur Visics, un modèle VLOA — Vision-Language-Object-Action — qui relie ce que voit le robot et les commandes en langage naturel aux actions physiques. RoboScience affirme qu’un modèle interprète l’environnement et anticipe les trajectoires tridimensionnelles des objets, tandis qu’un autre convertit ces trajectoires en signaux de commande. Avec 2 070 TFLOPS de puissance de calcul embarquée, la perception, la prise de décision et le contrôle sont traités en périphérie, ce qui réduit la dépendance aux communications fréquentes avec le cloud.

Concrètement, quel intérêt ? Dans un entrepôt ou une usine flexible, le bénéfice avancé est la continuité : le REX G1 peut passer d’une tâche à l’autre, manipuler des objets et s’adapter lorsque les conditions changent, tandis que sa batterie interchangeable à chaud peut rétablir son fonctionnement en seulement cinq secondes et permettre jusqu’à quatre heures d’utilisation par charge. Cela pourrait réduire les arrêts liés à la recharge là où les flux de travail prévus pour le robot seront adoptés. Pour l’heure, ces chiffres sont des affirmations de RoboScience et les articles ne font état d’aucun essai indépendant ni déploiement chez un client.

22 livres (10 kg)Charge totale que peuvent transporter les deux bras du REX G1

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

第一电动网ZH
Interesting EngineeringEN
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