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Ringg lève 10 millions pour étendre son IA vocale au-delà des appels

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Chaque mois, les systèmes de Ringg traitent 20 millions de tentatives d’appel. Chez Practo, l’application indienne de santé, son agent vocal est désormais déployé dans 1 200 cliniques, où il aide les patients à prendre rendez-vous ou à assurer le suivi des prochaines étapes. La startup a levé 10 millions de dollars auprès de Peak XV Partners, portant le total de sa série A à 15,5 millions de dollars.

Ce financement accompagne un changement d’ambition. Ringg a commencé sous le nom de DesiVocal, une startup spécialisée dans la synthèse vocale, mais l’entraînement de ses propres modèles de parole s’est révélé coûteux. Elle a donc remonté la pile technologique en développant des agents d’entreprise capables d’exécuter des processus. Son activité initiale portait sur les appels sortants, la qualification de prospects et le recouvrement de prêts ; son cofondateur Siddharth Tripathi a déclaré à TechCrunch que ces usages fidélisaient peu les clients et tendaient à se transformer en compétition sur les prix.

L’entreprise cible désormais des tâches comportant davantage d’étapes et de valeur : la prise de rendez-vous médicaux, la récupération des paniers abandonnés dans le commerce en ligne, ainsi que l’onboarding et les contrôles KYC dans la fintech — des vérifications « know your customer ». La voix représente toujours plus de 70 % de l’activité de Ringg, mais sa plateforme fonctionne également via le chat et WhatsApp et automatise les demandes d’assistance dans les navigateurs pour des clients comme Shell.

Le fonctionnement se veut délibérément pragmatique. Ringg développe ses propres modèles de reconnaissance et de génération vocales, mais l’ensemble de la pile reste aujourd’hui trop coûteux à posséder et à déployer. Son produit joue donc le rôle de couche d’orchestration, en envoyant chaque tâche vers différents modèles selon le cas d’usage. L’entreprise affirme vouloir à terme contrôler davantage cette pile, notamment l’infrastructure et le déploiement.

Qu’est-ce qui change concrètement ? Pour une clinique, le système peut prendre en charge la prise de rendez-vous et le suivi après la consultation, plutôt que de se contenter de passer un appel. Pour une fintech ou un commerçant, il cible les processus d’onboarding ou de récupération des paniers abandonnés. Ringg compte 40 employés, dont plus de 15 recrutés au cours des trois derniers mois, et embauche des ingénieurs déployés sur le terrain ainsi que des chercheurs pour rendre ces processus plus performants et moins coûteux à exploiter.

Les limites sont claires. Le modèle de Ringg se développe sur un marché indien très concurrentiel, aux côtés d’entreprises comme Deepgram, ElevenLabs, Cartesia, Sarvam, Smallest.ai, Bolna et Blue Machines. La plupart des clients se trouvent encore en Inde, et l’entreprise développe principalement son activité internationale par l’intermédiaire de Global Capability Centers — des pôles de support et de fonctions administratives de multinationales installés en Inde — plutôt qu’en vendant directement à des entreprises américaines.

20 millions de tentatives d’appel par moisVolume mensuel d’appels déclaré par Ringg

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

YourStoryEN
Inc42EN
TechCrunchEN
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