Mardi 1 septembre 2026

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Un drone de recherche se pose sur des branches au toucher

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un drone suspendu à une branche fait quelque chose d’inhabituel : il ne vole plus. Développé par des chercheurs de l’Université de technologie de Delft, aux Pays-Bas, il utilise neuf capteurs tactiles souples intégrés à une main anthropomorphe pour trouver une branche, s’y agripper et couper ses moteurs. À la clé : une surveillance plus silencieuse et moins de temps passé en vol stationnaire, ce qui peut préserver l’autonomie de la batterie.

Le drone ne dispose au départ que d’une estimation approximative de l’emplacement possible de la branche. Il suit une trajectoire de recherche en huit tout en ouvrant et en fermant sa main à trois doigts. Le premier contact révèle la position et l’orientation de la branche ; le drone tourne et se repositionne ensuite jusqu’à ce que les capteurs des trois doigts confirment une prise stable. Si la tentative échoue, il se retire pour revenir en vol stationnaire à une distance sûre, puis réessaie.

C’est important, car les caméras perdent leur avantage au dernier moment de l’atterrissage. La branche qui s’approche et la pince du drone peuvent masquer la vue, ce qui rend difficile l’utilisation d’un modèle visuel précis. Ici, chaque capteur ne fournit qu’un simple signal de contact oui ou non, mais le drone connaît la forme et la position de ses propres doigts, ce qui lui permet de transformer ces contacts en informations sur la position et la direction de son prochain mouvement.

La main est conçue pour maintenir sa prise sans consommer d’énergie fournie par les moteurs. Des ressorts de torsion referment naturellement les doigts, tandis qu’un tendon par doigt les ouvre ; des coussinets souples en silicone ajoutent de la friction et permettent à la main de s’adapter à différentes surfaces et textures. Lors d’expériences en vol, les chercheurs ont constaté que la stratégie tactile restait fiable lorsque la position, l’orientation et la taille de la cible avaient été mal estimées, alors qu’une stratégie classique fondée sur la vision échouait rapidement.

Concrètement, cela pourrait permettre à des drones de surveiller la canopée des forêts tropicales, des structures industrielles encombrées ou d’autres environnements où les caméras seules ne sont pas fiables, en se posant plutôt qu’en restant continuellement en vol stationnaire. L’étude, publiée dans npj Robotics, démontre cette capacité lors d’expériences.

Neufcapteurs tactiles répartis sur la main robotique

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Phys.org — TechnologyEN
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