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Un jeu conçu à Northeastern montre que la prise en charge cognitive ne répond pas à un modèle unique

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

Un minuscule astronaute nommé Lerner regarde des gemmes colorées et lumineuses apparaître brièvement sur un écran d’ordinateur. Le joueur le dirige ensuite au-dessus d’un paysage extraterrestre rocheux, lui fait atteindre une plateforme, puis tire avec un laser rose sur les gemmes dans l’ordre exact de leur apparition. Des chercheurs de Northeastern University ont fait utiliser ce jeu vidéo conçu sur mesure à 50 participants répartis aux États-Unis afin de tester la mémoire de travail chez des personnes âgées vivant avec le VIH.

L’objectif n’était pas de divertir. Il s’agissait de déterminer si un même exercice cognitif fonctionne de la même manière pour tout le monde. Le Brain Game Center for Mental Fitness and Wellbeing a conçu le jeu dans le cadre de tests administrés à distance, destinés à examiner la réaction de groupes vulnérables à des interventions personnalisées. Aaron Seitz, le directeur du centre, a déclaré que ces travaux remettaient en question l’idée qu’une solution unique puisse convenir à toutes les personnes confrontées à un déclin cognitif.

Les résultats ont distingué le groupe vivant avec le VIH des observations antérieures réalisées chez des personnes âgées ne vivant pas avec le VIH. Dans le groupe ne vivant pas avec le VIH, les personnes dont le contrôle inhibiteur était plus faible — qui avaient davantage de difficultés à se concentrer, à faire preuve de maîtrise de soi et à ignorer les distractions — obtenaient généralement de moins bons résultats avec le jeu et préféraient ensuite une version non ludique utilisant de simples cartes mémoire. Chez les participants plus âgés vivant avec le VIH, cette relation s’est inversée : certaines personnes dont le contrôle inhibiteur était plus faible ont tout de même tiré profit du jeu.

Les chercheurs ont également identifié trois profils cognitifs distincts parmi les participants vivant avec le VIH. Des personnes partageant la même classification générale HAND — troubles neurocognitifs associés au VIH — pouvaient tout de même présenter des combinaisons différentes de points forts et de difficultés en matière de contrôle inhibiteur, de mémoire de travail et de capacités cognitives générales. HAND couvre un éventail allant de troubles susceptibles de passer inaperçus dans la vie quotidienne jusqu’à la démence associée au VIH, et affecte la mémoire de travail, la vitesse de traitement, les fonctions exécutives ou l’attention chez environ 30 % à 50 % des personnes vivant avec le VIH.

Alors, concrètement ? Une étiquette cognitive peut ne pas indiquer aux cliniciens quel format d’entraînement aidera une personne donnée. Un jeu pourrait devenir un moyen d’identifier ces différences et d’adapter une intervention, notamment pour les personnes âgées vivant avec le VIH, qui peuvent rencontrer davantage de difficultés à gérer leurs médicaments, à suivre des conversations ou à s’occuper seules de leurs finances. Les données restent expérimentales : l’étude montre des profils de réaction différents, et non un traitement validé ; les chercheurs estiment que davantage de travaux sur la cognition spécifiquement liée au VIH sont nécessaires.

environ 30 % à 50 %Part des personnes vivant avec le VIH touchées par des difficultés cognitives liées à HAND

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Medical XpressEN
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