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Nuclea accepte d’acheter des concepts de réacteurs à sels fondus conçus pour brûler les déchets nucléaires

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Traduit par IA, langue d’origine : anglais — voir le texte original. 2 langues disponibles, la vôtre s’ajoute en un clic.

À l’heure où le combustible nucléaire usé est généralement considéré comme un passif, Nuclea Energy a accepté d’acheter un portefeuille conçu pour en reconvertir une partie en combustible pour réacteur. L’opération intègre les actifs technologiques de Moltex Energy — dont le Stable Salt Reactor–Wasteburner de 300 à 500 MWe, ou SSR-W — au même programme que les microréacteurs refroidis au plomb de Nuclea.

WATSS, abréviation de Waste to Stable Salt, relie la chimie du combustible usé au concept de réacteur. Le procédé extrait les actinides transuraniens des assemblages de combustible usé et les mélange à des sels de chlorure liquides, évitant ainsi la production de flux de plutonium pur. Les Laboratoires nucléaires canadiens ont testé la séparation chimique avec du combustible effectivement irradié, dans le cadre d’un dispositif faisant intervenir l’autorité canadienne de sûreté nucléaire. Ces résultats étayent le concept de combustible, mais ne constituent pas une démonstration de réacteur commercial.

Le SSR-W repose sur une architecture différente de celle de nombreux concepts historiques à sels fondus. Au lieu de pomper le fluide radioactif dans des conduites externes, il maintient le combustible fondu à l’intérieur de tubes fixes immergés dans un bassin séparé de sel caloporteur à la pression atmosphérique. Un cœur à neutrons rapides est ensuite conçu pour fissionner les actinides à longue durée de vie récupérés par WATSS, tandis que la convection naturelle évacue la chaleur résiduelle sans alimentation électrique d’urgence.

L’acquisition ajoute également FLEX, un réacteur à neutrons thermiques qui utilise des blocs de graphite pour ralentir les neutrons et du sel combustible à base d’uranium faiblement enrichi contenu dans le même type de tubes fixes. Son caloporteur est conçu pour atteindre environ 750 degrés Celsius, une température adaptée à la synthèse de carburants de synthèse et à l’industrie lourde. Le microréacteur Morpheus de Nuclea, en revanche, vise 3,5 à 50 mégawatts et est destiné à être assemblé en usine puis expédié vers des sites miniers isolés, des réseaux électriques insulaires ou des installations de défense.

Qu’est-ce qui change concrètement ? Nuclea acquiert une voie reliant la chimie du combustible usé à un réacteur conçu pour produire de grandes quantités d’électricité, ainsi qu’un système haute température distinct destiné à fournir de la chaleur industrielle. Le portefeuille comprend 80 brevets délivrés dans neuf catégories techniques et neuf brevets en instance sur le retraitement du combustible, perfectionnés au fil de plus d’une décennie de recherche collaborative. La technologie reste au stade de la conception et des essais : la finalisation de l’achat dépend du contrôle légal prévu par la loi britannique sur la sécurité nationale et l’investissement, et les entreprises se sont fixé un délai de trois mois pour satisfaire aux conditions restantes.

300 à 500 MWePuissance électrique visée du Stable Salt Reactor–Wasteburner

Sources — lire les originaux(heure de Paris)

Interesting EngineeringEN
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