Un revêtement autoréparti réduit de 21,6 °F la température des circuits
Des chercheurs de l’Université Sun Yat-sen ont testé le revêtement sur un cardiofréquencemètre sans fil en extérieur.
Chimies, densité, coûts, gigafactories : stocker l’énergie mieux, moins cher, plus vite.
La batterie est devenue une industrie à part entière, et cette rubrique la traite comme telle : chimies (lithium-fer-phosphate, sodium-ion, électrolytes solides), densités qui grimpent, coûts au kilowattheure qui fondent, gigafactories qui sortent de terre de la Chine à la Hongrie. Nous suivons aussi la seconde vie et le recyclage des cellules — la boucle qui transformera un problème de matières premières en gisement.
Notre angle : la mesure plutôt que la promesse. Une annonce de laboratoire n’entre ici que chiffrée — cycles, densité, coût — et l’article dit toujours à quelle distance de la production elle se trouve. Les acteurs asiatiques, qui font l’essentiel du marché et de l’innovation, occupent la place que la presse francophone ne leur donne presque jamais : CATL, BYD, EVE, mais aussi les équipementiers et chimistes dont personne n’écrit le nom.
Des chercheurs de l’Université Sun Yat-sen ont testé le revêtement sur un cardiofréquencemètre sans fil en extérieur.
Tianmushan Lab et l’Université Tsinghua ont développé des cellules pouch de 10 Ah utilisant une anode en lithium métal.
La plateforme de l’Université du Tohoku relie 27 645 données de conductivité à des simulations et des outils d’apprentissage automatique.
La batterie de l’Université Flinders se recharge en trois minutes à 150 mAh/g et dure plus de 60 000 cycles.